Avis d'un amateur
Paulson et la crise : confessions intimes ?
Dans un livre paru le 1er février, l’ancien secrétaire au Trésor de George W. Bush, Henry Paulson critique notamment l’action de la Grande-Bretagne ou de la Russie lors de l’effondrement d’institutions financières américaines.
Du sauvetage de Bear Stearns à la faillite de Lehman Brothers en passant par les difficultés des géants de l’automobile, l’ancien secrétaire au Trésor de George W. Bush, Henry Paulson, raconte sa gestion de la crise financière dans un livre, On the Brink. Inside the Race to Stop the Collapse of the Global Financial System, paru lundi 1er février et qui a déjà causé plusieurs polémiques.
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Marché actions: game over ou born again?
by Antoine Dereuddre
Les marchés actions sont dans les chaussettes, comme la plupart des autres marchés d’actifs risqués.
Un coup d’œil rapide aux 5 dernières années écoulées nous montre un effondrement de l’indice S&P 500.
Chacun se demande, légitimement : faut-il s’accrocher à son portefeuille d’actions ?
Surtout, ne pas confondre volatilité et risque. Une forte volatilité peut se limiter à une fluctuation sauvage des prix, sans risque rédhibitoire pour l’investisseur de long terme.
C’est bien ce que l’on observe en ce moment, comme depuis des décennies :

Source : Jacques Friggit ; calculs amateurs
Avec un peu de recul, la baisse actuelle des indices actions ressemble plus à une petite encoche qu’à un effondrement définitif.
Pour ceux qui avaient du levier dans leur portefeuille, la période 2000-2009 a certes été rude. Du même acabit que la crise de 1929 – juste un peu plus étalée dans le temps.
Mais si l’on prend un peu de recul, les investisseurs de la décennie 2000-2009 n’ont pas été plus chahutés que ceux des grandes crises historiques, facilement repérables sur la représentation graphique de l’écart à la tendance du marché action :
Écart de la performance des actions américaines par rapport à sa tendance de long terme.

Les valeurs pourraient stagner quelque temps, voire baisser d’environ 20%, surtout si la déflation s’installe.
Mais pour qui peut se permettre de renforcer sa position actions, la période actuelle est tout simplement la plus sexy depuis 25 longues années ! Probablement le début d’une fenêtre d’achat qui ne se présente qu’une fois dans une vie…
Les actions sont 3 fois moins chères qu’en 2000. Pour ceux qui ont du cash, du temps devant eux, et des nerfs solides, l’avenir s’annonce des plus radieux !

