Avis d'un amateur
Nouvelle autorité en Angleterre : Londres transfère les pouvoirs de la FSA à la BOA
Nouvelle autorité en Angleterre : Londres transfère les pouvoirs de la FSA (Financial Services Authority) à la BOA (Bank of England): La FINANCIAL SERVICES AUTHORITY (FSA) créé en 1997 va être démantelé au bénéfice de la Banque d’Angleterre. Le gouvernement conservateur met ainsi fin au système tripartie qui partageait la supervision financière entre la FSA, la banque d’Angleterre et le Trésor. De plus, le gouvernement a conforté son souhait d’imposer une taxe sur les banques.
Le nouveau chancelier, Georges Osborne, a décidé de marquer les esprits : « Le gouvernement va abolir le régime tripartie et la FSA va cesser d’exister dans sa forme actuelle ». Il a expliqué qu’il allait réunir les pouvoirs de supervision « macro-prudentielle » (risque de l’ensemble des marchés) et « micro-prudentielle » (risques des entreprises individuelles) sous une seule autorité : la banque d’Angleterre.
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La solvabilité des départements et régions remise en cause
S & P estime que, sans réforme du financement des compétences transférées, les comptes des conseils généraux vont continuer à se dégrader.
La solvabilité des départements et régions remise en cause : Pierre Jamet, Directeur général des services du département du Rhône, vient de remettre son rapport à François Fillon, sur la consolidation des finances et des collectivités fragilisées. L’auteur de ce document propose une quarantaine de mesures d’ordres financier, administratif et techniques. « Ces dernières années, les dépenses sociales des conseils généraux ont progressé en moyenne de 7%, alors que les recettes générales n’ont progressé que de 3% », indique le rapporteur. Un déséquilibre qui constitue la cause essentielle des difficultés des départements qualifiés de déstructurés. Pierre Jamet, propose des expérimentations et des mutualisations qui pourraient aller jusqu’à fusionner les départements.
Proposition de Christine Lagarde à la Commission Européenne pour la Directive MIF
Proposition de Christine Lagarde à la Commission Européenne pour la Directive MIF : La ministre de l’économie, Christine Lagarde, a fait part de ses trois requêtes : plus de transparences, plus de régulation et plus de concurrence équitable, dans une lettre qu’elle vient d’adresser au commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Les requêtes portent sur un sujet important : la révision de la directive communautaire sur les Marchés des instruments financiers. (MIF).
Pour rappel, la directive MIF a entraîné la fin du monopole des opérateurs nationaux et ouvert la voix à toutes une série de plates-formes alternatives du marché. « La fragmentation des marchés a considérablement dégradé leur transparence au détriment des autorités de contrôle , des entreprises émettrices de titres et des investisseurs », souligne la ministre.
La crise d’endettement de la Grèce fait plonger l’ Euro face au Dollar et au Yen
L’annonce de la dégradation de la note de la Grèce par Moody’s ainsi que sa révision à la hausse par Eurostat ont fait plonger l’euro à son plus bas niveau depuis un an.
L’euro a plongé à son plus bas niveau vendredi 23 avril, face au dollar, depuis le 30 avril 2009, à 1,3202 dollar pour un euro. La cause ? L’abaissement de la note de la Grèce par l’agence de notation Moody’s et le déficit grec revu à la hausse. La monnaie unique européenne a atteint ce plancher dans la matinée à Tokyo. Vers 01H15 GMT, elle se redressait légèrement, aux alentours de 1,3235 dollar, contre 1,3293 vers 21H00 GMT à New York. Elle baissait aussi face au yen, à 123,60 yens pour un euro contre 124,23 à 21H00 GMT. Vers 06H00 GMT (08H00 à Paris), l’euro valait 1,3236 dollar.
Flambée des taux grecs au dessus de 8% malgré l’ aide du FMI et de l’ UE
Flambée des taux grecs au dessus de 8% malgré l’ aide du FMI et de l’ UE
Cette remontée des taux grecs intervient alors que les discussions entre Athènes, la commission européenne, le FMI et la BCE sur les détails de l’activation éventuelle d’une aide ont débuté.
Le ministre des Finances Grec, a été rassurant alors que les taux des obligations d’Etat grecque à dix ans ont atteint un plus haut niveau historique depuis l’entrée du pays dans la zone euro, au dessus des 8%. Le ministre des finances a rajouté que la Grèce n’était pas « impressionnée » et qu’elle continuait ces discussions avec le FMI et l’Union européenne.
FMI et FED contre la taxe Tobin sur les transactions internationales
FMI et FED contre la taxe Tobin sur les transactions internationales : Dominique Strauss-Kahnet et le FMI doivent rendre un rapport l’instauration d’une taxe généralisée sur les transactions internationales, comme la taxe Tobin, d’ici à la fin du mois, mais DSK a déjà émis des réserves sur un tel projet.
L’instauration d’une taxe sur les transactions financières internationales, équivalent de la taxe TOBIN qui avait été proposée en 1972, n’a pas, non plus, les faveurs de Ben Bernanke, le responsable de la FED au vu de ses déclarations: « Le département du Trésor américain a rejeté cette idée », et « je suis d’accord avec ce point de vue », a déclaré le président de la banque centrale américaine (Fed), mercredi 14 avril, devant le Congrès.
La bourse de Londres en tête des IPO en Europe
Au 1er trimestre, la Bourse de Londres a retrouvé sa place de numéro un européen des introductions en Bourse (IPO). Cette place permet à l’Europe de dépasser les Bourses américaines, remarque un expert.
Au niveau des acteurs, PwC a totalisé 77 IPO sur les marchés européens de janvier à mars 2010, pour une valeur de 4,671 milliards d’euros, contre 55 pour 5,247 milliards d’euros entre octobre et décembre 2009. A titre de comparaison, il n’y avait eu que 16 introductions en Europe, pour un total de 35 millions d’euros, entre janvier et mars 2009, en raison de la crise financière principalement.
Paulson et la crise : confessions intimes ?
Dans un livre paru le 1er février, l’ancien secrétaire au Trésor de George W. Bush, Henry Paulson critique notamment l’action de la Grande-Bretagne ou de la Russie lors de l’effondrement d’institutions financières américaines.
Du sauvetage de Bear Stearns à la faillite de Lehman Brothers en passant par les difficultés des géants de l’automobile, l’ancien secrétaire au Trésor de George W. Bush, Henry Paulson, raconte sa gestion de la crise financière dans un livre, On the Brink. Inside the Race to Stop the Collapse of the Global Financial System, paru lundi 1er février et qui a déjà causé plusieurs polémiques.
Marché actions: game over ou born again?
by Antoine Dereuddre
Les marchés actions sont dans les chaussettes, comme la plupart des autres marchés d’actifs risqués.
Un coup d’œil rapide aux 5 dernières années écoulées nous montre un effondrement de l’indice S&P 500.
Chacun se demande, légitimement : faut-il s’accrocher à son portefeuille d’actions ?
Surtout, ne pas confondre volatilité et risque. Une forte volatilité peut se limiter à une fluctuation sauvage des prix, sans risque rédhibitoire pour l’investisseur de long terme.
C’est bien ce que l’on observe en ce moment, comme depuis des décennies :

Source : Jacques Friggit ; calculs amateurs
Avec un peu de recul, la baisse actuelle des indices actions ressemble plus à une petite encoche qu’à un effondrement définitif.
Pour ceux qui avaient du levier dans leur portefeuille, la période 2000-2009 a certes été rude. Du même acabit que la crise de 1929 – juste un peu plus étalée dans le temps.
Mais si l’on prend un peu de recul, les investisseurs de la décennie 2000-2009 n’ont pas été plus chahutés que ceux des grandes crises historiques, facilement repérables sur la représentation graphique de l’écart à la tendance du marché action :
Écart de la performance des actions américaines par rapport à sa tendance de long terme.

Les valeurs pourraient stagner quelque temps, voire baisser d’environ 20%, surtout si la déflation s’installe.
Mais pour qui peut se permettre de renforcer sa position actions, la période actuelle est tout simplement la plus sexy depuis 25 longues années ! Probablement le début d’une fenêtre d’achat qui ne se présente qu’une fois dans une vie…
Les actions sont 3 fois moins chères qu’en 2000. Pour ceux qui ont du cash, du temps devant eux, et des nerfs solides, l’avenir s’annonce des plus radieux !

