FORMATION FINANCE

Gestion d'actifs / Asset Management

Marché des produits structurés de crédit : quoi de neuf ?

structured_credit_transfertJuste avant le Mercato d’hiver, le marché des produits structurés de crédit a assisté au transfert historique d’un portefeuille de CDO. L’activité Structured Credit de SGAM AI, après un bref passage chez Lyxor, a été reprise par un Asset Manager londonien Chenavari Credit Partners. Chenavari Credit Partners, créé par des professionnels du marché de dérivés et structurés de crédit, est spécialisé entre autre dans la gestion des CDO synthétiques (marché de corrélation).

Selon Credit Flux, la taille des actifs sous gestion récupérés par Chenavari Credit Partners dépasse 2 Mlrd d’USD.

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Définition d’un fonds monétaire

sicav_monetaireLa crise du crédit a démontré des lacunes dans la définition d’un fonds monétaire (432 milliards d’euros sont gérés en France à travers de cet instrument de placement). Suite aux propositions de l’AMF, on se retrouve aujourd’hui avec 2 catégories de fonds :

1/ « Fonds monétaires Euros »

  • la maturité moyenne du portefeuille -  6 mois (12 mois avant la crise)
  • la maturité résiduelle maximale des titres sous-jacents inférieure à 2 ans
  • la sensibilité au risque de taux – entre 0 et 0.5
  • pas d’exposition aux actions

Marché des obligations convertibles en Europe

L’encours du gisement européen des obligations convertibles était de 45 Milliards d’euros (son plus bas niveau depuis 1995) en début d’année 2009 principalement en raison des remboursements depuis 2006 des émissions « blue chips » de 2003 et un marché primaire très limité en 2007 et 2008.
Cependant en 2009, on a déjà vu plus de 10 nouvelles émissions d’obligations convertibles pour un montant supérieur à 12 Milliards d’euros, ce qui indique une expansion du gisement, une première depuis 3 ans, et ce même si d’ici à la fin de l’année, 5.6 Milliards d’euros pourraient disparaître soit 13% du gisement en début d’année.

  • Profils arrivant à maturité d’ici fin 2008 : 4.2 Milliards d’euros
  • Obligations convertibles rappelables d’ici fin 2008 : 1.4 Milliards d’euros

2009 marque le début d’un nouveau cycle pour l’encours du gisement : si l’on exclut les conversions spontanées (trop difficiles à estimer à moyen / long terme), ce ne sont « que » 23 Milliards d’euros qui « disparaîtraient » du gisement au cours des 3 prochaines années, ce qui semble facilement renouvelable ou remplaçable au vu des 6 premiers mois de 2009.

Pour la première fois en 2008, sur une période de 10 mois, tous les indicateurs techniques ont été défavorables aux porteurs : action, taux, spread, valorisation et effet prix. Ainsi, sur le seul mois de septembre, la majeure partie de la performance négative de l’ECI Europe (-7% des -9.5% environ) s’explique par un effet prix désastreux résultant des « flux vendeurs » au cours de ce dernier mois.
Les obligations convertibles demeurent cependant la meilleure classe d’actifs dans le cadre de la gestion du couple rendement/risque (cf. ratios Sharp).

Formation relative :

Les obligations convertibles en actions

Obligations convertibles : nouvelle formation

Les Obligations Convertibles sont nées en Asie dans les années 1990 dans la lignée des warrants japonais qui donnaient à son porteur une exposition à un sous-jacent à partir d’une prime réduite. Le profil convexe de ce produit hybride situé entre les actions et les obligations doit lui permettre de répliquer en partie la hausse du sous-jacent tout en offrant une protection à la baisse.
L’engouement pour les obligations convertibles au début des années 2000 a vu une explosion du gisement autant en Europe, qu’en Asie ou qu’aux Etats-Unis, avec plus de 150 Milliards d’euros d’émission par an pendant 3 ans et un attrait de la part de tous les investisseurs: actions, obligataires, hedge funds… en raison de la diversification que les obligations convertibles offrent ou des arbitrages possibles.

Après une année 2008 catastrophique, en raison de nombreux facteurs exposés dans cette formation, les obligations convertibles reviennent au 1er plan en 2009 avec de nombreuses émissions qui ont entraîné le renouvellement du gisement, et des performances à nouveau très bonnes (meilleure performance en 2009 parmi toutes les stratégies financières disponibles).

La formation « Les obligations convertibles en actions«  a pour but de :

  • montrer comment le marché des obligations convertibles est né, comment il s’est développé,
  • au travers de la structure de ce produit comprendre son fonctionnement afin d’expliquer les performances passées et l’intérêt qu’il représente encore aujourd’hui pour la majorité des investisseurs, 
  • pourquoi il est toujours considéré comme la meilleure classe d’actifs dans le cadre de la gestion du couple rendement/risque.

Formation Finance : Obligations convertibles en actions

Programme :

Introduction au marché des obligations convertibles

• Un instrument hybride : une partie obligataire et une partie optionnelle
• Les différentes composantes de l’obligation convertible

  • Prime d’investissement
  • Prix de conversion
  • Ratio de conversion
  • Valeur de conversion
  • Prime de conversion

• Clauses particulières : call/émetteur, call/put porteur, refix

  • Cas des Oceane
  • Cas des obligations convertibles synthétiques
  • Percs, OC Preferred stocks, step-up OC, Lyons

Traits particuliers des marchés des obligations convertibles

• Termes usuels maturité, coupon, modes de cotation
• Opportunités pour l’émetteur
• Avantages pour l’investisseur
• Profils de rendement et risques associés
• Cas des OST

Évaluation des obligations convertibles

• Démembrement en deux composantes distinctes
• Évaluation de la valeur nue d’une obligation convertible
• Structure des taux en fonction de la maturité
• Structure des taux en fonction de la qualité des titres

  • Importance du spread émetteur
  • Prise en compte d’une clause de remboursement anticipé
  • Évaluation du droit de conversion par les modèles optionnels
  • Valeur obligataire et droit de conversion
  • Analyse de la structure des taux
  • Analyse de la qualité de l’émetteur
  • Valorisation du droit de conversion ou call

Mise en pratique : évaluation de la valeur obligataire et du droit de conversion de cinq obligations convertibles de la zone euro

Gestion d’un portefeuille d’obligations convertibles

• Comment obtenir une performance décorrélée des benchmarks traditionnels ?
• Comment arbitrer la volatilité par extraction de l’option de conversion ?

Mise en pratique : exemple sur Excel de gestion en volatilité d’une obligation convertible de la zone euro

Prix : 800 Euro Net par jour et par personne (prestation de formation professionnelle continue exonérée de TVA)

Dates 2010 : 22-23 mars, 20-21 septembre

Pour ce module, modules “sur mesure” ou l’offre complète, contactez nous :

contact@actions-finance.com

Emprunt obligataire EDF

Période de souscription : du 17 juin au 10 juillet 2009

Ou souscrire : toutes les agences bancaires

Echéance :  5 ans

Valeur unitaire (minimum de souscription) : 1 000 euros

Rémunération annuelle brute4,5 %, soit légèrement supérieure à 3% après la déduction des prélèvements fiscaux et sociaux

Risques encourus par l’investisseur :

  • défaut d’EDF -> dans ce cas la rémunération annuelle n’est pas payée et le capital n’est remboursé que à hauteur de recouvrement qui peut être égale à zéro (en moyenne historique environ 30%)
  • dégradation de l’état de l’entreprise EDF -> baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
  • hausse des taux ->  baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
  • changements des conditions du marché peuvent amener à la baisse voir la disparition de la liquidité (impossibilité de revendre le titre avant échéance). Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.

Solvency II, qu’est-ce que c’est ?

solvency-ii_solvabilite-21Solvabilité II (Solvency 2) est le nouveau cadre réglementaire des compagnies d’assurance pensé en 2007. Elle sera la suite de Solvabilité I (Solvency 1), et aura comme objectif d’être plus adaptée aux sensibilités actuelles des compagnies d’assurances en matière de risques (cela suivant le modèle de l’évolution de Bâle 1 vers Bâle 2 pour les banques).

Cette réforme Solvency II comportera également le SCR (Solvency Capital Requirement) qui généralisera la mesure du risque opérationnel, et appliquera un plus grand contrôle (comportements sur les marchés financiers, gestion actif passif, instances de gouvernance du risque…).
Solvency II fonctionnera selon 3 règles (3 piliers) :

  • Le Pilier I détermine des exigences quantitatives à respecter, notamment sur l’harmonisation des provisions et l’instauration de minima de fonds propres.
  • Le Pilier II exige la mise en place de dispositifs de gouvernance des risques (processus, responsabilités, production et suivis d’indicateurs…)
  • Le Pilier III fixe les exigences en termes de reporting et de transparence, en matière de discipline de marché.

L’application de Solvency II est prévue pour 2010, mais l’expérience de Bâle II montre qu’il est important de dès maintenant réfléchir sur les textes et leurs interprétations. En effet, même si le texte de la réforme n’est pas encore stabilisé, une large partie est connue et permet aux compagnies d’assurance d’identifier les impacts organisationnels les plus importants et de structurer des équipes projet.

La mise en place de Solvency II a des implications non seulement dans le monde de l’assurance, mais aussi dans tous les sphères annexes.
Ainsi, les banques d’investissements et les asset managers se préparent aux changements probables d’allocations des fonds institutionnels. Les prestataires informatiques à leur tour anticipent de multiples chantiers de changements de systèmes.

Pour mieux appréhender les risques futurs des compagnies d’assurances et tout savoir sur Solvency II, Actions-Finance propose des formations sur-mesure en fonction des attentes et du niveau des interlocuteurs.

Par ailleurs, la formation « Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II » est proposée le 3 juillet 2009, à Paris.
L’objectif est de comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS.

Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un mail à contact@actions-finance.com

Les obligations, mode de financement en vogue chez les entreprises.

emissions_obligataires

De nos jours, pour emprunter de grandes quantités d’argent, les entreprises recourent de plus en plus à des émissions d’emprunts obligataires, c’est à dire qu’elles empruntent une somme d’argent à un investisseur : l’acheteur de l’obligation (le prêteur) est détenteur d’une obligation envers l’entreprise qui est vendeur de l’obligation (l’emprunteur).
L’emprunt obligataire fonctionne de la même manière qu’un prêt classique, de telle façon que l’émetteur (l’entreprise qui emprunte) verse des intérêts tout au long de l’emprunt à l’investisseur. Puis, à l’échéance, l’entreprise rembourse son prêt à l’investisseur.
Ce mode de financement – émission d’obligations -, souvent utilisé par les gouvernements, organismes municipaux et autres collectivités locales, est désormais de plus en plus utilisé par les entreprises, pour financer leurs besoins en fonds de roulement, s’implanter sur de nouveaux marchés, etc…
Mais en cette période de crise, il apparaît que ces emprunts obligataires sont surtout utilisés pour rembourser les dettes, et relancer l’activité par l’investissement.
Exemples d’entreprises ayant recouru à des émissions d’obligations ces derniers temps : CGG Veritas, EDF, Pernod Ricard, Arcelor Mittal, …

Journée « Bien comprendre pour mieux trader » de IG Markets

ig_marketsLa journée « Bien comprendre pour mieux trader » organisée par IG Markets s’est tenue le 15 mai à Paris.

Passer à l’acte avec l’Analyse Technique
Jean Charles GAND- Président de l’AFATE et Analyste technique chez SGAM
Vincent GANNE- Analyste technique IG Markets

Jean Charles Gand a parlé des différents outils de l’analyse technique, les graphiques et les prévisions des tendances par les figures remarquables et/ou outils mathématiques. Il a conseillé de s’instruire sur le sujet (plusieurs ouvrages disponibles sur l’analyse technique), mais a cependant insisté sur le fait que l’analyse technique est loin d’être une science exacte, et que le facteur psychologique ainsi que l’intuition sont primordiaux.

Le service d’avenir : les Options « Rebond »
Estelle HirtzIG Markets

IG Markets a créé le service « options-rebond » pour permettre de profiter de la volatilité des marchés. Son avantage est de rester active même lorsque le plafond prédéfini a été touché, en empêchant l’exécution de position à un cours moins favorable que celui qu’on a défini. Elle peut donc encore engendrer des gains si le cours revient à un niveau favorable dans la journée.

Bénéficier des avantages de l’effet de levier sur le marché du Forex
Laurent Lavaud – Opérateur de marché ALM – LaSer Cofinoga

Le marché du Forex, plus grand marché du monde après le marché des taux, possède de nombreux avantages : frais quasi-inexistants, marché hyper-liquide et ouvert 24h/24, et avec un effet de levier permettant d’investir jusqu’à 400 fois le capital. Le marché du Forex demande en revanche de respecter quelques principes : avoir un money-management performant, respecter les signaux, couvrir ses positions ouvertes par des stop-loss… Laurent Lavaud a également mis en garde de ne jamais écouter les conseils (journaux, amis, etc..), de se faire sa propre opinion et de constamment se remettre en question.

Gestion du risque et Money-management : établir une stratégie
Guillaume Rozan – Directeur des marchés – Bourse Direct
Giovanni Filippo – Responsable services infos d’experts – Bourse Direct

Parmi les principaux conseils donnés par les responsables de BourseDirect pour être efficace sur le marché des actions : ne pas investir plus de 10% du portefeuille sur une même valeur, se fixer des limites de gains et de pertes, et mettre ses émotions de côté ( « Quand vous voyez un billet de 200€ par terre dans la rue, baissez-vous pour le ramasser »).

Table Ronde : Les perspectives d’avenir
Nicolas Bouzou – Fondateur et économiste d’Astérès
Mathilde Lemoine – Stratégiste HSBC
Julien Nebenzahl – Responsable CFTE – AFATE
Charles Dautersme – Stratégiste Action- AXA IM
Jean-Bernard Guyon – Spécialiste des matières premières - Global Gestion
Animée par Yves De Kerdrel – Journaliste JDF

Au cours de cette table-ronde, les différents spécialistes se sont entretenus sur les différents marchés (matières-premières, change, actions …) et ont convenu, selon les différents graphiques au cours de ces derniers mois, que les perspectives étaient différentes selon les pays (ils prévoient une reprise plus rapide et plus forte chez les BRICK (Brésil, Russie, Inde, Chine, Corée-du-sud). La reprise globale est prévue par ces mêmes spécialistes aux environs de l’automne 2010, et considèrent que les marchés sont actuellement dans un point-bas. C’est pour cela qu’ils conseillent d’investir maintenant pour gagner à long terme.

Affaire SGAM AI : gérants ou traders ?

sgam-aiLe dernier scandale dans le groupe SG lié aux pertes importantes générées par leur filiale SGAM AI remet au gout du jour la question « Quel est le vrai métier d’un gérant d’actifs? ».

Selon sa définition la plus simple, le gérant d’actifs financiers investit les capitaux confiés dans le respect des contraintes règlementaires et contractuelles, pour en tirer le meilleur rendement possible en fonction du risque choisi par le client.
Le gérant d’actifs n’a pas d’obligations de résultat, mais uniquement des moyens.

SGAM AI, probablement dans l’intérêt unique de ses clients ;-) ), a voulu se doter d’un moyen supplémentaire – leur propre banque SGAM BANQUE.
Ce schéma évitait effectivement de nombreux coûts correspondants aux commissions et marges bancaires.

La création de la SGAM BANQUE a ouvert la porte à la prise de risque pour le compte propre de la banque et donc de SGAM AI.

Les gérants, dont le métier est une gestion pour le compte de tiers dans un cadre bien défini, sont devenus également traders pour leur compte propre.
Le résultat prouve que le mélange de genres n’est pas forcement bénéfique.

Contrairement à une banque, la société de gestion n’a pas à supporter les risques de marchés. Ces risques sont portés par leurs clients-investisseurs.

Or, plusieurs cas récents, en plus de celui de SGAM AI, montrent que les sociétés de gestion supportent indirectement et partiellement les risques de marchés de leurs clients (par exemple, le risque de crédit pour ADI, repris par OfiVM ou le risque de liquidité sur les petites capitalisations pour Richelieu, repris par KBC).

SGAM AI – organisation

sgam-ai-organisation

Formation Finance : Gestion d’actifs – gestion obligataire

gestion_obligataire_taux_creditDurée de la formation : 2 jours

Objectif : Comprendre les principes de gestion Taux/Crédit, connaître les principaux sous-jacents sur les marchés obligataires, apprendre les stratégies associées à la gestion obligataire

Programme :

1/ Les taux d’intérêt – Rappel

2/ Structure par terme de la courbe des taux d’intérêt

3/ Marchés de taux

4/ Prix et taux actuariel d’une obligation

5/ Taux zéro-coupon

6/ Indicateurs de risque d’une obligation

7/ Gestion active d’un portefeuille obligataire

8/ Performance d’une obligation

9/ Les obligations Corporate

10/ Les obligations indexées sur l’inflation

11/ Les Mortgage Backed Securities

12/ Gestion indicielle

Prix : 800 Euro Net par jour et par personne (prestation de formation professionnelle continue exonérée de TVA)

Dates 2010 : 6-7 avril, 8-9 décembre

Pour ce module, modules « sur mesure » ou l’offre complète, contactez nous :

contact@actions-finance.com

Moyenne Mobile

moyenne_mobileLa Moyenne Mobile est la techniques d’analyse la plus pratiquée par les investisseurs.

La technique de la Moyenne Mobile est relativement simple et est basée sur les cotations du titre.

Il existe différentes Moyennes Mobiles : moyenne mobile arithmétique, moyenne mobile exponentielle et moyenne mobile pondérée.


Marché de l’or : ETF ou ETC ?

marche_orL’or est l’investissement dont on parle le plus depuis la recrudescence de la crise financière. L’or a franchi le cap des 750 Euros l’once mais le ticket d’entrée des transactions sur le comex reste réservé aux professionnels.

En plus des traditionnels Napoléons, lingots et barres d’or les ETC et ETF présentent un intérêt certain. Les ETS sur l’or ont capté 160 milliards d’Euros en 2008. Le Physical Gold (code PHAU) et le Gold Bullion Securities (code GBS) d’ETF Securities ont connu une progression de 230% en 2008 avec 11 milliards d’Euros échangés.

Les ETF aux USA ou les ETC en Europe ont la particularité d’être adossés à de l’or physique (inventorié sur des comptes distincts de celui de l’émetteur et stoqué dans des coffres de grandes institutions financières).

Le SPDR Gold Shares est le plus gros ETF or au monde. Et ses 33 millions d’onces représentent une valeur de 30 milliards de Dollars. Ses volumes d’échange quotidiens sont en moyenne de 30 millions de Dollars.

Gold Bullion Securities est le premier tracker or en Europe avec 3,6 milliards d’Euros sous gestion (+ 55% sur 2008). Il détient environ 130 tonnes d’or.

Rappels :

Les ETF (Exchange Traded Fund) sont des OPCVM indiciels.

Les ETC (Exchange Traded Commodities) sont des obligations a coupons  zéro qui répliquent les indices Dow-Jones AIG.

Formation Finance : Gestion d’actifs – back to basics

gestion_actifs_asset_managementDurée de la formation : 1 jour

Objectif : Comprendre le fonctionnement d’une société de gestion d’actifs, apprendre les principaux  types de fonds avec les stratégies associées, savoir appliquer ces connaissances dans le choix de support d’investissement

Programme :