Marchés de taux
Programme Formations Actions-Finance Janvier 2010

Veuillez trouver ci-dessous le programme des formations Actions-Finance pour janvier 2010.
Contexte : la crise a entraîné une prise de conscience générale du besoin de connaissance en finance et surtout sur l’organisation des différentes structures et acteurs composant le monde économique et financier de nos jours.
Prix : 800 Euro Net par jour quelque soit la formation (voir catalogue)
Intervenant : professionnels des marchés financiers
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Un effondrement du Dollar face à l’ Euro serait catastrophique
Après la chute de 20% du Dollar face à l’ Euro, nombre d’experts s’interrogent sur le scenario à venir mais surtout sur l’impact économique que la chute du dollar pourrait avoir si elle devait continuer.
Formation Finance : Gestion de portefeuilles : approche pratique du métier de gérant
Objectifs :
• Se familiariser avec les concepts et outils incontournables à une
compréhension de la gestion de portefeuille
• Qu’est ce que veut dire « investir sur les marchés financiers » en terme d’attentes de ce que les « marchés » peuvent donner, de risque réellement encouru, de comportement, d’expériences
• Apporter un éclairage sur les apports et les insuffisances de la théorie financière et des concepts les plus utilisés en gestion
• Passer en revue les historiques de performances des actifs financiers
Programme :
Formation Finance : Produits dérivés et structurés de change: mécanismes et utilisations
Objectifs :
A partir d’une connaissance existante du marché de change, développer la compréhension et la pratique des dérivés et structurés de change
Programme :
Formation Finance : Produits monétaires et obligataires : pricing, analyse des risques, approche VaR
Objectifs :
• Savoir construire la courbe des taux sur Excel
• Comprendre les principes de valorisation des différents produits monétaires et obligataires (FRA, futures, obligations, caps, floors, swaps, swaptions), savoir construire des pricers simples sur Excel
• Savoir utiliser des pricers disponibles sur BBG
• Étudier les risques de taux et de crédit des opérations sur les marchés monétaire et obligataire
• Comprendre le fonctionnement de la VaR (différents types, calcul, etc)
Programme :
Formation Finance : Produits structurés de taux : quelle stratégie dans quel contexte ?
Objectifs :
• Connaître les principaux produits structurés;
• Savoir les adapter aux besoins (placement, gestion de la dette, couverture d’un portefeuille obligataire…) et au contexte économique.
Programme :
Formation Finance : produits dérivés de taux : utilisation et pricing
Objectifs :
• Comprendre le vocabulaire du marché des dérivés de taux
• Comprendre le fonctionnement des principaux dérivés de taux leur intérêt pour les investisseurs ainsi que pour les émetteurs
• S’initier aux différentes stratégies des dérivés de taux et leur pricing
Programme :
Formation Finance : initiation au pricing des produits de taux
Objectif
s :
• Comprendre le pricing des produits de taux principaux
•Maîtriser les outils principaux du pricing des swaps de taux
Programme :
Formation Finance : produits dérivés de taux – l’essentiel
Objectifs :
Maîtriser les mécanismes et conceptsclés pour comprendre les produits dérivés de taux (swaps, caps, floors et swaptions) et leurs principales applications.
Programme :
Formation Finance : fondamentaux sur les swaps de taux
Objectifs :
• Approfondir les techniques de gestion du risque de taux
• Maîtriser le pricing des swaps de taux
• Valoriser les swaps de taux de référence libor
• S’initier à la valorisation des autres structures de swaps
Programme :
Formation Finance : Marché de taux – fondamentaux et pratiques
Objectifs :
• Comprendre les mécanismes
fondamentaux
• Découvrir les principaux instruments
des marchés de taux d’intérêt
Programme :
Formation Finance : Initiation aux produits dérivés – options, futures, swaps

Objectifs :
• Maîtriser les fondamentaux des produits dérivés
• Acquérir une compréhension des méthodes de valorisation
• Appréhender la technique de gestion en delta neutre
• Mesurer, maîtriser et gérer les risques liés aux portefeuilles de dérivés
Programme :
Définition d’un fonds monétaire
La crise du crédit a démontré des lacunes dans la définition d’un fonds monétaire (432 milliards d’euros sont gérés en France à travers de cet instrument de placement). Suite aux propositions de l’AMF, on se retrouve aujourd’hui avec 2 catégories de fonds :
1/ « Fonds monétaires Euros »
- la maturité moyenne du portefeuille - 6 mois (12 mois avant la crise)
- la maturité résiduelle maximale des titres sous-jacents inférieure à 2 ans
- la sensibilité au risque de taux – entre 0 et 0.5
- pas d’exposition aux actions
Le déficit public des pays de la zone Euro
La dette publique des États membres de l’Union Européenne (en % du PIB) :
| Pays | Dette 2009 | Dette 2010 |
| Allemagne | 73,4 | 78,7 |
| Autriche | 70,4 | 75,2 |
| Belgique | 95,7 | 100,9 |
| Bulgarie | 16 | 17,3 |
| Chypre | 47,5 | 47,9 |
| Danemark | 32,5 | 33,7 |
| Espagne | 50,8 | 62,3 |
| Estonie | 6,8 | 7,8 |
| Finlande | 39,7 | 45,7 |
| France | 79,7 | 86 |
| Grèce | 103,4 | 108 |
| Hongrie | 80,8 | 82,3 |
| Irlande | 61,2 | 79,7 |
| Italie | 113 | 116,1 |
| Lettonie | 34,1 | 50,1 |
| Lituanie | 22,6 | 31,9 |
| Luxembourg | 16 | 16,4 |
| Malte | 67 | 68,9 |
| Pays-Bas | 57 | 63,1 |
| Pologne | 53,6 | 59,7 |
| Portugal | 75,4 | 81,5 |
| Rép. tchèque | 33,7 | 37,9 |
| Roumanie | 18,2 | 22,7 |
| Royaune-Uni | 68,4 | 81,7 |
| Slovaquie | 32,2 | 36,3 |
| Slovénie | 29,3 | 34,9 |
| Suède | 44 | 47,2 |
Les titres à haut rendement en vogue
Le marché obligataire s’est normalisé en 2009 et les titres à haut rendement ( high yield bonds) sont revenus au premier plan.
Les titres à haut rendement sont un type d’émissions qui est à la mode. 10 émissions ont eu lieu au 2ème trimestre 2009 pour un montant d’environ 4 milliards d’euros (une seule opération lors du premier trimestre, et aucune en 2008).
La crise des subprimes a vraisemblablement causé la trêve des émissions à haut rendement.

Même si le montant 2009 des émissions obligataires à haut rendement reste très éloigné des 30 milliards par an émis entre 2003 et 2007, on peut espérer un retour progressif au rythme d’émissions d’avant crise, comme dans tous les autres domaines de la finance où l’espoir semble être devenu le carburant principal des marchés.
Première décollecte du Livret A
Le Livret A est un livret d’épargne défiscalisé. En mars 2009, l’encours du Livret A a augmenté de 1,5%, à 162,29 milliards d’euros. Il est plafonné à 15.300 euros, plus les intérêts. Les sommes placées sur le livret A sont garanties par l’État. À l’heure actuelle, toutes les banques peuvent le servir à ses clients.
À quoi sert le livret A ? Créé en 1818, le Livret A a toujours servi à financer les priorités de l’État. Au XIXe siècle, il participe au développement des chemins de fer et du réseau de canaux français, trop peu rémunérateur pour les banques privées. Dans l’entre-deux-guerres, les sommes récoltées sur le Livret A financent l’électrification des campagnes. Depuis 1945, il sert principalement au développement, puis à la rénovation des logements sociaux, mais aussi des transports et dernièrement, au plan « Hôpital 2012″.
Comment cela fonctionne-t-il ? La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) est chargée de gérer, à prix coûtant, c’est-à-dire sans se rémunérer elle-même, l’argent de la plupart des livrets défiscalisés qui existent en France. La Caisse des Dépôts assure le versement des intérêts à l’épargnant et une commission aux organismes collecteurs (les banques). En échange, elle place l’argent sur les marchés financiers :
- en bons du Trésor,
- en obligations,
- pour une petite part, en actions.
Formation Finance : Obligations convertibles en actions
Programme :
Introduction au marché des obligations convertibles
• Un instrument hybride : une partie obligataire et une partie optionnelle
• Les différentes composantes de l’obligation convertible
- Prime d’investissement
- Prix de conversion
- Ratio de conversion
- Valeur de conversion
- Prime de conversion
• Clauses particulières : call/émetteur, call/put porteur, refix
- Cas des Oceane
- Cas des obligations convertibles synthétiques
- Percs, OC Preferred stocks, step-up OC, Lyons
Traits particuliers des marchés des obligations convertibles
• Termes usuels maturité, coupon, modes de cotation
• Opportunités pour l’émetteur
• Avantages pour l’investisseur
• Profils de rendement et risques associés
• Cas des OST
Évaluation des obligations convertibles
• Démembrement en deux composantes distinctes
• Évaluation de la valeur nue d’une obligation convertible
• Structure des taux en fonction de la maturité
• Structure des taux en fonction de la qualité des titres
- Importance du spread émetteur
- Prise en compte d’une clause de remboursement anticipé
- Évaluation du droit de conversion par les modèles optionnels
- Valeur obligataire et droit de conversion
- Analyse de la structure des taux
- Analyse de la qualité de l’émetteur
- Valorisation du droit de conversion ou call
Mise en pratique : évaluation de la valeur obligataire et du droit de conversion de cinq obligations convertibles de la zone euro
Gestion d’un portefeuille d’obligations convertibles
• Comment obtenir une performance décorrélée des benchmarks traditionnels ?
• Comment arbitrer la volatilité par extraction de l’option de conversion ?
Mise en pratique : exemple sur Excel de gestion en volatilité d’une obligation convertible de la zone euro
Prix : 800 Euro Net par jour et par personne (prestation de formation professionnelle continue exonérée de TVA)
Dates 2010 : 22-23 mars, 20-21 septembre
Pour ce module, modules “sur mesure” ou l’offre complète, contactez nous :
contact@actions-finance.com
Emprunt obligataire EDF
Période de souscription : du 17 juin au 10 juillet 2009
Ou souscrire : toutes les agences bancaires
Echéance : 5 ans
Valeur unitaire (minimum de souscription) : 1 000 euros
Rémunération annuelle brute : 4,5 %, soit légèrement supérieure à 3% après la déduction des prélèvements fiscaux et sociaux
Risques encourus par l’investisseur :
- défaut d’EDF -> dans ce cas la rémunération annuelle n’est pas payée et le capital n’est remboursé que à hauteur de recouvrement qui peut être égale à zéro (en moyenne historique environ 30%)
- dégradation de l’état de l’entreprise EDF -> baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
- hausse des taux -> baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
- changements des conditions du marché peuvent amener à la baisse voir la disparition de la liquidité (impossibilité de revendre le titre avant échéance). Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
Sources de financement des entreprises
Forme de financement : crédit bancaire
Qui finance : les banques
L’entreprise peut utiliser qu’une partie du crédit négocié avec la banque (tirages sur une ligne bancaire) et paie les intérêts en fonction de cette utilisation. Actuellement les banques n’ont pas beaucoup d’appétit pour prendre des nouveaux risques ce qui explique le coût relativement cher des emprunts bancaires.
Forme de financement : émission obligataire
Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques) ou des particuliers en direct (cas rare car les dénomination des titres émis sont généralement élevées – à partir de 100 000 Euro).
Les émissions obligataires leur permettent de lever de la dette, à des conditions actuellement plus attrayantes que celles proposées par les banques. Les sociétés françaises ont levé près de 64 milliards USD de dette obligataire depuis le début de l’année, 2 fois plus que l’an dernier à la même période, selon Thomson Reuters.
Forme de financement : émission de dette convertible en actions
Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques)
Les émissions de dette convertible en actions sont moins chères à émettre que la dette obligataire. Les entreprises françaises en ont levé environ 4 milliards USD à ce jour (+ 180 %).
Forme de financement : émission d’actions
Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques) ou des particuliers en direct
Les émissions d’actions, solution de dernier recours parce que dilutive, coûtent actuellement très cher aux entreprises, mais elles leur permettent de se désendetter. Elles se sont élevées en France à 13,3 milliards USD (+ 3,4 %) à ce jour.
Les grandes banques françaises de retour sur les marchés
Les investisseurs recommencent à acquérir des titres de dettes des banques françaises.
Sur les 3 derniers mois, les grandes banques françaises comme la BNP Paribas (700 M Euro), le Crédit Agricole (2500 M Euro), et le Crédit Mutuel (ont lancé des émissions obligataires de plusieurs centaines de millions d’euros.
Cela est dû aux meilleures disponibilités en liquidités, venant de la diminution des demandes de crédit aussi bien pour les entreprises (croissance de 16% en 2008, contre une baisse de 1,1% en 2009) que pour les ménages (ralentissement de 10% à 3%).
Même si les emprunts à travers du marché obligataire coûtent peu cher aux banques, les coûts restent encore plus favorables aux emprunts par la SFEF (Société de financement de l’économie française).


