FORMATION FINANCE

Marchés de crédit

Programme Formations Actions-Finance Janvier 2010

Actions-finance logo

Veuillez trouver ci-dessous le programme des formations Actions-Finance pour janvier 2010.

Contexte : la crise a entraîné une prise de conscience générale du besoin de connaissance en finance et surtout sur l’organisation des différentes structures et acteurs composant le monde économique et financier de nos jours.

Prix : 800 Euro Net par jour quelque soit la formation (voir catalogue)

Intervenant : professionnels des marchés financiers

Intéressé(e) par notre newsletter ou notre catalogue ? Merci de votre visite !

Marché des produits structurés de crédit : quoi de neuf ?

structured_credit_transfertJuste avant le Mercato d’hiver, le marché des produits structurés de crédit a assisté au transfert historique d’un portefeuille de CDO. L’activité Structured Credit de SGAM AI, après un bref passage chez Lyxor, a été reprise par un Asset Manager londonien Chenavari Credit Partners. Chenavari Credit Partners, créé par des professionnels du marché de dérivés et structurés de crédit, est spécialisé entre autre dans la gestion des CDO synthétiques (marché de corrélation).

Selon Credit Flux, la taille des actifs sous gestion récupérés par Chenavari Credit Partners dépasse 2 Mlrd d’USD.

Le retour des obligations convertibles en leader des marchés financiers mais que faire aujourd’hui?

obligation convertible profileAprès une année 2008 catastrophique en terme de performance car la majorité des composantes des obligations convertibles (OC) avaient fortement baissé (crédit plus large, actions plus basses, volatilité basse…), ce produit hybride connait un rebond impressionnant en 2009 en partie grâce au rebond des marchés actions et de la reprise du marché de crédit.

Finance islamique : la France reste déterminée

HKG2003122355335Voir notre Formation Finance : Initiation à la finance islamique – fondamentaux et pratiques

Aujourd’hui, mardi 3 novembre s’est tenue une conférence sur la finance islamique à bercy où la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a annoncé que la détermination de la France à introduire des réformes susceptibles de favoriser le développement de la finance islamique en france était toujours aussi forte.

Formation Finance : Panorama de la gestion des risques dans une salle des marchés

risk

Objectifs :

• Connaitre les différentes typologies de risques
• Comprendre qui gère quel type de risque
• Comprendre le rôle du Risk Manager et son implication dans les décisions de la prise du risque

Programme :

Formation Finance : Gestion de portefeuilles : approche pratique du métier de gérant

portefeuilleObjectifs :

• Se familiariser avec les concepts et outils incontournables à une
compréhension de la gestion de portefeuille
• Qu’est ce que veut dire « investir sur les marchés financiers » en terme d’attentes de ce que les « marchés » peuvent donner, de risque réellement encouru, de comportement, d’expériences
• Apporter un éclairage sur les apports et les insuffisances de la théorie financière et des concepts les plus utilisés en gestion
• Passer en revue les historiques de performances des actifs financiers


Programme :

Formation Finance : titrisation pour les entreprises : mécanismes et applications pratiques

titrisationObjectifs :

• Appréhender les principaux types de titrisation
• Comprendre les mécanismes communs à tous les montages de titrisation
• Détailler les motivations des émetteurs et des investisseurs
• Comprendre les enjeux et les perspectives du marché des titrisations

Programme :

Formation Finance : introduction à la titrisation

titrisationObjectifs :

• Comprendre le fonctionnement d’une titrisation : notions de base, typologies, mécanismes
• Apprendre à évaluer les risques liés à ces structures
• Comprendre le fonctionnement du marché des titrisations avant la crise et ses perspectives dans le future

Programme :

Formation Finance : Marché du crédit : fondamentaux et pratiques

credit_riskObjectifs :

• Comprendre les concepts de base du risque de crédit
• Apprivoiser l’évaluation du risque de crédit
• Connaître les différents produits de transfert du risque de crédit

Programme :

Définition d’un fonds monétaire

sicav_monetaireLa crise du crédit a démontré des lacunes dans la définition d’un fonds monétaire (432 milliards d’euros sont gérés en France à travers de cet instrument de placement). Suite aux propositions de l’AMF, on se retrouve aujourd’hui avec 2 catégories de fonds :

1/ « Fonds monétaires Euros »

  • la maturité moyenne du portefeuille -  6 mois (12 mois avant la crise)
  • la maturité résiduelle maximale des titres sous-jacents inférieure à 2 ans
  • la sensibilité au risque de taux – entre 0 et 0.5
  • pas d’exposition aux actions

La Ville de Lyon intoxiquée par ses «propres» emprunts

La SACVL (Société anonyme de construction de la Ville de Lyon) a joué avec le feu. Ou, plus précisément, avec des emprunts à risques. Bilan : une perte annoncée de 30 millions d’euros qui empêche la construction de logements sociaux.
ville-de-lyonLa SACVL est une société d’économie mixte composée d’un actionnaire majoritaire, la Ville de Lyon (75% des parts) et d’actionnaires privés, principalement des organismes bancaires et des sociétés immobilières. Sa vocation : la construction et la gestion de commerces, de bureaux et de logements à caractère social pour certains. Son patrimoine immobilier est estimé entre 1 milliard et 2 milliards d’euros. Fin 2007, ses dirigeants souscrivent à des Swap (1), appelés aussi « emprunts toxiques » en raison de leur montage financier spéculatif complexe et risqué, afin de sécuriser la dette de la société. L’information, qui fait polémique dans les coulisses de la vie lyonnaise, a été révélée par Les Potins d’Angèle. « Nous n’avons été consulté que partiellement car la souscription s’est faite de manière furtive. Ce système d’emprunt est tellement complexe que même le directeur financier de la Ville de Lyon n’a rien compris ! », s’étonne un administrateur de la SACVL.

Standardisation des CDS pour fin juillet ?

Les institutions financières européennes se sont engagées devant la Commission Européenne au Marché Intérieur à passer par des chambres de compensation européennes pour des transactions CDS. Ce dispositif devrait être mis en place avant fin juillet 2009.

Le passage vers les chambres de compensation dans le monde des CDS peut se résumer par le schéma suivant :

chambre_compensation_cds1

Les titres à haut rendement en vogue

high_yield_bondLe marché obligataire s’est normalisé en 2009 et les titres à haut rendement ( high yield bonds) sont revenus au premier plan.
Les titres à haut rendement sont un type d’émissions qui est à la mode. 10 émissions ont eu lieu au 2ème trimestre 2009 pour un montant d’environ 4 milliards d’euros (une seule opération lors du premier trimestre, et aucune en 2008).
La crise des subprimes a vraisemblablement causé la trêve des émissions à haut rendement.

titre_haut_rendement

Même si le montant 2009 des émissions obligataires à haut rendement reste très éloigné des 30 milliards par an émis entre 2003 et 2007, on peut espérer un retour progressif au rythme d’émissions d’avant crise, comme dans tous les autres domaines de la finance où l’espoir semble être devenu le carburant principal des marchés.

Marché des obligations convertibles en Europe

L’encours du gisement européen des obligations convertibles était de 45 Milliards d’euros (son plus bas niveau depuis 1995) en début d’année 2009 principalement en raison des remboursements depuis 2006 des émissions « blue chips » de 2003 et un marché primaire très limité en 2007 et 2008.
Cependant en 2009, on a déjà vu plus de 10 nouvelles émissions d’obligations convertibles pour un montant supérieur à 12 Milliards d’euros, ce qui indique une expansion du gisement, une première depuis 3 ans, et ce même si d’ici à la fin de l’année, 5.6 Milliards d’euros pourraient disparaître soit 13% du gisement en début d’année.

  • Profils arrivant à maturité d’ici fin 2008 : 4.2 Milliards d’euros
  • Obligations convertibles rappelables d’ici fin 2008 : 1.4 Milliards d’euros

2009 marque le début d’un nouveau cycle pour l’encours du gisement : si l’on exclut les conversions spontanées (trop difficiles à estimer à moyen / long terme), ce ne sont « que » 23 Milliards d’euros qui « disparaîtraient » du gisement au cours des 3 prochaines années, ce qui semble facilement renouvelable ou remplaçable au vu des 6 premiers mois de 2009.

Pour la première fois en 2008, sur une période de 10 mois, tous les indicateurs techniques ont été défavorables aux porteurs : action, taux, spread, valorisation et effet prix. Ainsi, sur le seul mois de septembre, la majeure partie de la performance négative de l’ECI Europe (-7% des -9.5% environ) s’explique par un effet prix désastreux résultant des « flux vendeurs » au cours de ce dernier mois.
Les obligations convertibles demeurent cependant la meilleure classe d’actifs dans le cadre de la gestion du couple rendement/risque (cf. ratios Sharp).

Formation relative :

Les obligations convertibles en actions

Obligations convertibles : nouvelle formation

Les Obligations Convertibles sont nées en Asie dans les années 1990 dans la lignée des warrants japonais qui donnaient à son porteur une exposition à un sous-jacent à partir d’une prime réduite. Le profil convexe de ce produit hybride situé entre les actions et les obligations doit lui permettre de répliquer en partie la hausse du sous-jacent tout en offrant une protection à la baisse.
L’engouement pour les obligations convertibles au début des années 2000 a vu une explosion du gisement autant en Europe, qu’en Asie ou qu’aux Etats-Unis, avec plus de 150 Milliards d’euros d’émission par an pendant 3 ans et un attrait de la part de tous les investisseurs: actions, obligataires, hedge funds… en raison de la diversification que les obligations convertibles offrent ou des arbitrages possibles.

Après une année 2008 catastrophique, en raison de nombreux facteurs exposés dans cette formation, les obligations convertibles reviennent au 1er plan en 2009 avec de nombreuses émissions qui ont entraîné le renouvellement du gisement, et des performances à nouveau très bonnes (meilleure performance en 2009 parmi toutes les stratégies financières disponibles).

La formation « Les obligations convertibles en actions«  a pour but de :

  • montrer comment le marché des obligations convertibles est né, comment il s’est développé,
  • au travers de la structure de ce produit comprendre son fonctionnement afin d’expliquer les performances passées et l’intérêt qu’il représente encore aujourd’hui pour la majorité des investisseurs, 
  • pourquoi il est toujours considéré comme la meilleure classe d’actifs dans le cadre de la gestion du couple rendement/risque.

Formation Finance : Obligations convertibles en actions

Programme :

Introduction au marché des obligations convertibles

• Un instrument hybride : une partie obligataire et une partie optionnelle
• Les différentes composantes de l’obligation convertible

  • Prime d’investissement
  • Prix de conversion
  • Ratio de conversion
  • Valeur de conversion
  • Prime de conversion

• Clauses particulières : call/émetteur, call/put porteur, refix

  • Cas des Oceane
  • Cas des obligations convertibles synthétiques
  • Percs, OC Preferred stocks, step-up OC, Lyons

Traits particuliers des marchés des obligations convertibles

• Termes usuels maturité, coupon, modes de cotation
• Opportunités pour l’émetteur
• Avantages pour l’investisseur
• Profils de rendement et risques associés
• Cas des OST

Évaluation des obligations convertibles

• Démembrement en deux composantes distinctes
• Évaluation de la valeur nue d’une obligation convertible
• Structure des taux en fonction de la maturité
• Structure des taux en fonction de la qualité des titres

  • Importance du spread émetteur
  • Prise en compte d’une clause de remboursement anticipé
  • Évaluation du droit de conversion par les modèles optionnels
  • Valeur obligataire et droit de conversion
  • Analyse de la structure des taux
  • Analyse de la qualité de l’émetteur
  • Valorisation du droit de conversion ou call

Mise en pratique : évaluation de la valeur obligataire et du droit de conversion de cinq obligations convertibles de la zone euro

Gestion d’un portefeuille d’obligations convertibles

• Comment obtenir une performance décorrélée des benchmarks traditionnels ?
• Comment arbitrer la volatilité par extraction de l’option de conversion ?

Mise en pratique : exemple sur Excel de gestion en volatilité d’une obligation convertible de la zone euro

Prix : 800 Euro Net par jour et par personne (prestation de formation professionnelle continue exonérée de TVA)

Dates 2010 : 22-23 mars, 20-21 septembre

Pour ce module, modules “sur mesure” ou l’offre complète, contactez nous :

contact@actions-finance.com

Emprunt obligataire EDF

Période de souscription : du 17 juin au 10 juillet 2009

Ou souscrire : toutes les agences bancaires

Echéance :  5 ans

Valeur unitaire (minimum de souscription) : 1 000 euros

Rémunération annuelle brute4,5 %, soit légèrement supérieure à 3% après la déduction des prélèvements fiscaux et sociaux

Risques encourus par l’investisseur :

  • défaut d’EDF -> dans ce cas la rémunération annuelle n’est pas payée et le capital n’est remboursé que à hauteur de recouvrement qui peut être égale à zéro (en moyenne historique environ 30%)
  • dégradation de l’état de l’entreprise EDF -> baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
  • hausse des taux ->  baisse de prix de l’obligation et donc une perte en capital si l’investisseur souhaite revendre avant l’échéance. Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.
  • changements des conditions du marché peuvent amener à la baisse voir la disparition de la liquidité (impossibilité de revendre le titre avant échéance). Néanmoins le capital est remboursé à 100% à l’échéance.

Sources de financement des entreprises

Forme de financement : crédit bancaire

Qui finance : les banques

L’entreprise peut utiliser qu’une partie du crédit négocié avec la banque (tirages sur une ligne bancaire) et paie les intérêts en fonction de cette utilisation. Actuellement les banques n’ont pas beaucoup d’appétit pour prendre des nouveaux risques ce qui explique le coût relativement cher des  emprunts bancaires.

Forme de financement : émission obligataire

Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques) ou des particuliers en direct (cas rare car les dénomination des titres émis sont généralement élevées – à partir de 100 000 Euro).

Les émissions obligataires leur permettent de lever de la dette, à des conditions actuellement plus attrayantes que celles proposées par les banques. Les sociétés françaises ont levé près de 64 milliards USD de dette obligataire depuis le début de l’année, 2 fois plus que l’an dernier à la même période, selon Thomson Reuters.

Forme de financement : émission de dette convertible en actions

Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques)

Les émissions de dette convertible en actions sont moins chères à émettre que la dette obligataire. Les entreprises françaises en ont levé environ 4 milliards USD à ce jour (+ 180 %).

Forme de financement : émission d’actions

Qui finance : les investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, gérants d’actifs, banques) ou des particuliers en direct

Les émissions d’actions, solution de dernier recours parce que dilutive, coûtent actuellement très cher aux entreprises, mais elles leur permettent de se désendetter. Elles se sont élevées en France à 13,3 milliards USD (+ 3,4 %) à ce jour.

Les grandes banques françaises de retour sur les marchés

Les investisseurs recommencent à acquérir des titres de dettes des banques françaises.
Sur les 3 derniers mois, les grandes banques françaises comme la BNP Paribas (700 M Euro), le Crédit Agricole (2500 M Euro), et le Crédit Mutuel (ont lancé des émissions obligataires de plusieurs centaines de millions d’euros.
Cela est dû aux meilleures disponibilités en liquidités, venant de la diminution des demandes de crédit aussi bien pour les entreprises (croissance de 16% en 2008, contre une baisse de 1,1% en 2009) que pour les ménages (ralentissement de 10% à 3%).
Même si les emprunts à travers du marché obligataire coûtent peu cher aux banques, les coûts restent encore plus favorables aux emprunts par la SFEF (Société de financement de l’économie française).

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La SFEF, dispositif de sauvetage de l’économie française

La SFEF est la société de financement de l’économie française, créée par l’État à l’automne 2008 suite à la crise financière. La SFEF est chargée de refinancer l’économie en octroyant des crédits sur une durée de 1 à 5 ans aux banques, cela dans le but de soutenir les ménages, les entreprises et les collectivités locales, et cela en levant des fonds sur les marchés, par le biais d’émissions obligataires garanties par l’Etat.

Ainsi, le 31 octobre 2008, la Commission européenne a autorisé la SFEF à lever des fonds jusqu’à 265 milliards d’euros d’ici fin 2009. Chiffre qui est passé depuis à 320 milliards.

Les banques remboursent leurs prêts avec un taux d’intérêt, ajouté à une facture correspondant à la garantie de l’état. Il n’y a donc pas d’incidence négative sur le budget de l’Etat.

La SFEF a comme actionnaires :

  • l’Etat à hauteur de 34%,
  • les grandes banques françaises à hauteur de 66% : le Crédit Mutuel, HSBC France, la Société Générale, la Caisse d’Épargne, la Banque Populaire, BNP Paribas et le Crédit Agricole.

sfef