Point mensuel
Marchés financiers : le point mensuel de janvier
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Le premier mois de l’année 2010 a peut être marqué une prise de conscience générale que la crise financière est probablement achevée mais que la crise économique est belle et bien présente, avec notamment des niveaux de chômage records dans la majorité des pays.
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Marchés financiers : le point mensuel de décembre
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Le mois de décembre s’achève sur des plus hauts annuels en Europe, en Asie et aux US, principalement en raison des tendances qui se dessinent toujours plus positives au fil des mois concernant les perspectives de résultats des entreprises. La conviction que l’économie et les marchés financiers continueraient à bénéficier de politiques monétaires et budgétaires accommodantes l’a emporté, ce qui a permis aux marchés actions de progresser significativement en dépit des accidents liés aux dégradations de notation de la Grèce et de Dubaï.
Marchés financiers : le point mensuel de novembre
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En novembre, la seconde vague des publications du 3e trimestre a animé les marchés européens: après la consolidation déclenchée par les premiers résultats publiés en octobre, les sociétés ont globalement répondu aux attentes du marché en novembre. Aussi après la correction observée au mois précédent, la marche en avant des indices semblaient vouloir reprendre: ce fut le cas jusqu’à la mi-novembre où une conjonction de facteurs a semé le trouble. Le dollar a retrouvé son plus bas niveau depuis août 2008 face à l’Euro, l’Emirat de Dubaï a demandé le report du remboursement d’une partie de sa dette d’échéance décembre 2009 à mai 2010 et les craintes macroéconomiques sur la Grèce ont conduit les spreads sur la dette souveraine à s’élargir.
Marchés financiers : le point mensuel d’ octobre
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Le mois d’octobre a vu une consolidation des marchés financiers avec une volatilité élevée des marchés actions : les indicateurs macroéconomiques ont été généralement en ligne avec les attentes et la saison des résultats a commencé favorablement (80 % des résultats déjà publiés aux Etats-Unis ont été supérieurs aux attentes), mais les investisseurs semblent plus exigeants en raison des attentes placées à haut niveau après les commentaires positifs de l’été.
Marchés financiers : le point mensuel de septembre
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Le mois de septembre marquait le 1er anniversaire de la faillite de la banque Lehman Brothers, et malgré cela les marchés mondiaux, hormis le Japon, ont repris leur mouvement haussier durant le mois de septembre, la palme revenant au FTSE avec une croissance de 4.58%. Ce mois a notamment permis de confirmer les chiffres macroéconomiques positifs de cet été : un exemple avec le PIB de la zone Euro qui résiste mieux qu’escompté grâce à la fermeté de la consommation des ménages et au soutien des dépenses publiques. Le FMI a par ailleurs répété son optimisme en estimant que la reprise pourrait intervenir plus tôt que prévu grâce au restockage en cours et aux stimuli budgétaires. Ces propos corroborent ceux de Ben Bernanke, le président de la FED, qui estime que « la récession est probablement derrière nous ». Ce contexte de croissance permet d’assister à un retour des opérations de fusions – acquisitions en raison de valorisations plutôt raisonnables et un contexte de génération de cash-flows élevés. Les marchés des pays en voie de développement ont eux aussi connu une évolution similaire, avec des hausses de plus de 7% pour les marchés coréens, thaïlandais, indonésiens et indiens, en partie grâce à l’amélioration de la balance commerciale de ces économies et l’appréciation de leur devise.
Marchés financiers : le point mensuel d’ Août
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La correction habituelle du mois d’août sur les marchés actions n’a pas eu lieu et l’on a même assisté à une progression générale (cf. récapitulatif ci-dessous). Cette hausse estivale peut s’expliquer en partie par une fin de saison des résultats corporate sans mauvaise nouvelle majeure (et des résultats très bons de la part des banques et de l’industrie en général), des indicateurs économiques plutôt encourageants au cours du mois (PMI/ISM aux Etats-Unis et en Europe) et plus généralement une stabilisation de la situation économique et du marché immobilier américain, dans la lignée du mouvement déjà observée en juillet.
Marchés financiers : le point mensuel de juillet
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Évènements principaux du mois de juillet
Après une consolidation au mois de juin et un début de mois baissier, les marchés européens ont repris durant la deuxième partie de juillet une marche haussière, aidés notamment par des chiffres économiques positifs et des publications trimestrielles globalement supérieures aux attentes. Cela a donc permis aux indices d’établir de nouveaux plus hauts depuis le début de l’année : le CAC 40 a en effet dépassé la barre des 3400 points pour la première fois depuis Novembre 2008 pour clôturer le mois à 3426 points, dans des volumes d’été toujours faibles et ce malgré un contexte de sous-investissement de nombreux intervenants.
Cette hausse s’explique donc en partie par des indicateurs macroéconomiques encourageants, tels que l‘indice PMI manufacturier de la zone Euro qui a atteint son plus haut depuis 9 mois ou l’ISM manufacturier britannique au plus haut depuis 13 mois. Mais également par des résultats des entreprises qui, malgré quelques déceptions (profit warning de Nokia et résultats sous les attentes pour ArcelorMittal), ont été généralement supérieurs aux attentes des investisseurs et des analystes au titre du second trimestre, notamment grâce aux efforts d’économies de coûts et bénéficiant de la baisse du prix des matières premières depuis mai (tendance en train de s’inverser pour le pétrole avec une clôture en juillet à 69$ le baril). Ce qui démontre la capacité des entreprises à générer des « cash-flows » essentiellement par la poursuite du déstockage.
Marchés financiers: le point mensuel de juin
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Evènements principaux du mois de juin
Au cours du mois de juin, les marchés actions ont consolidé après 3 mois d’un rallye boursier de plus de 35%. Il faut en effet souligner que cet essoufflement a été marqué par une correction de près de 7% en moyenne par rapport aux plus hauts sur les principales places boursières, en raison notamment d’une absence de reprise d’activité des « corporates ».
Par ailleurs, la stabilisation des indicateurs macroéconomiques a incité la Banque Centrale Européenne et son homologue britannique à laisser inchangée leur politique de taux malgré une révision à la baisse des objectifs de croissance de la part de la BCE, tout en limitant cependant les risques déflationnistes.

