Comment investir sur le marché chinois ?

Le marché actions chinois est désormais ouvert aux particuliers après la fusion HK – Shangai connect. Est-il intéressant d’investir sur le marché chinois ? Quels secteurs faut-il privilégier ?

Comment investir sur le marché chinois ?Même si l’économie chinoise ralentit, le marché chinois offre de belles possibilités d’investissements et de placements. Pourquoi le marché actions chinois peut-il poursuivre sa marche en avant alors que l’économie s’essouffle ? Le ralentissement du taux de croissance en chine ne représente il pas un risque pour les placements sur le marché chinois ?

La réforme des marchés financiers en Chine est un indicateur de confiance pour les investisseurs:

– Ouverture du marché actions aux particuliers.

– Réforme des grandes entreprises publiques.

– Alignement des intérêts de la gestion avec celui des actionnaires: le principal objectif des grandes entreprises est aujourd’hui de viser l’intérêt des actionnaires et pas seulement de suivre les objectifs de l’Etat

– Cadre plus sécuritaire.

Comment investir sur le marché chinois ?

Faut-il acheter des ETF, des fonds ou des titres ? Il faut avant tout se tenir à l’ecart des ETF, et ce pour des raisons techniques. Mieux vaut choisir valeur par valeur plutôt que par classes d’actifs.

Marché actions chinois: les secteurs à éviter

– Les banques ( trop opaques).

– L’immobilier ( surcapacité).

Marché actions chinois: les secteurs à privilégier

– La haute technologie ( secteur porté par l’innovation).

– Les jeux en ligne.

– La consommation.

Wolfgang Fickus, membre du comité d’investissement de Comgest, a expliqué sur BFMTV ses conseils placements sur le marché chinois. Voir la vidéo Comment investir sur le marché chinois ?

Le comparateur public des tarifs bancaires sera lancé fin 2015

Le gouvernement lancera fin 2015 un comparateur public des tarifs bancaires. Ce comparateur en ligne de tarifs bancaires sera gratuit, comme l’a annoncé aujourd’hui Michel Sapin.

Le comparateur public des tarifs bancaires sera lancé fin 2015Le ministre des Finances Michel Sapin vient en effet d’annoncer la mise en ligne fin 2015 d’un comparateur des tarifs bancaires, un nouveau service public gratuit qui permettra, comme son nom l’indique, de comparer en ligne les tarifs des banques.

En déplacement dans une agence de la Banque postale à Ivry-sur-Seine, Sapin a ainsi justifié le lancement de ce comparateur des tarifs des banques: « Il s’agit de mettre en place une calculette, un système de comparaison gratuit des services et des tarifs » proposés par les banques.

Ce nouveau service public en ligne ne proposera toutefois qu’un comparatif des tarifs bancaires de base, « comme le coût d’un chéquier ou du règlement d’un incident de paiement », avec une « garantie de neutralité » selon Michel Sapin, qui promet donc un comparateur fiable, encadré et transparent. Le but de ce comparatif en ligne de tarifs bancaires est, d’après le ministre des Finances, de favoriser la baisse des tarifs des banques ainsi que l’augmentation de la concurrence dans le secteur bancaire.

« Je souhaite une simplification et une gratuité absolues pour le client » dans les modalités du changement de banque, a également déclaré Michel Sapin. « Aujourd’hui, on peut changer de banque plus facilement qu’avant mais il y a encore des obstacles. L’objectif est désormais de le faire de façon industrielle et automatisée ». Un amendement de la loi Macron prévoit notamment le transfert automatisé des domiciliations bancaires.

Enfin, le ministre des Finances souhaite « rendre plus facile le paiement par carte bancaire, y compris pour des petits montants », et « faire disparaître le petit panneau ‘pas en dessous de 15 euros' ». « Il est légitime que les banques demandent une rémunération pour service rendu mais il y a des conditions de tarification qui peuvent être un obstacle », a ainsi conclut Michel Sapin.

Le lancement du comparateur public de tarifs bancaires est prévu pour la fin de l’année 2015.

Le ralentissement de l’ économie américaine va-t-il durer ?

Alors que Janet Yellen doit s’exprimer vendredi sur les perspectives économiques des Etats-Unis, le ralentissement de l’économie américaine soulève certaines questions.

Le ralentissement de l' économie américaine va-t-il durer ?Le ralentissement de l’économie américaine est-il provisoire ? Pas de redémarrage de l’emploi, pas de hausse des salaires, baisse de la confiance des consommateurs en mai, stagnation des ventes au détail en avril… La révision du PIB américain prévue pour la fin de semaine prochaine devrait vraisemblablement être négative.

D’où viendra la reprise, alors que tous les moteurs économique historiques ( Etats-Unis, Chine, Japon) sont à l’arrêt ? D’après Marc Riez, l’économie américaine souffre principalement de la hausse du dollar. Interrogé sur BFMTV, Riez estime également que la hausse des taux qui a fait baisser les marchés actions est un processus saint qui traduit que les craintes de déflation en zone euro sont loin derrière nous.

Un avis que ne partage pas Olivier Delamarche. Selon lui, la faible croissance en zone euro et les nombreux problèmes rencontrés, notamment le cas de la Grèce, ne traduisent pas de logique d’inflation mais de déflation. D’après Olivier Delamarche, les QE nont jamais créé d’inflation sauf sur les actifs boursiers et il faut donc pas se faire d’illusion sur le QE de la BCE. D’où viendra la croissance si les chiffres de l’Allemagne, locomotive de l’Europe, continuent à être décevants ? La consommation représentant 70% du PIB ds tous les pays occidentaux, il faut donc relancer la consommation pour relancer la croissance selon Delamarche, or le chômage de masse en zone euro et aux Etats-Unis empêche donc toute reprise sérieuse et durable de l’économie.

Voir la vidéo sur le ralentissement de l’économie américaine

 

L’ illusion de la croissance américaine

Selon Olivier Delamarche, la croissance américaine n’est qu’une illusion qui a été maquillée par l’augmentation de la dette.

L' illusion de la croissance américaineLa croissance américaine a été maquillée: elle n’est due qu’à une augmentation de la dette et à une non réduction des déficits budgétaires ( voir Les Etats-Unis en récession ?). Les Etats-Unis se sont en effet endettés de 800 milliards en 2014, soit 4% du PIB, pour récupérer seulement 1,80% de croissance.

Il n’a pas eu de vraie reprise économique aux Etats-Unis: pas de véritable reprise de l’emploi et pas de hausse des salaires. La reprise américaine n’a pas été auto-entretenue, et les centaines de milliards déversés n’ont pas pu engendrer une croissance forte comment on aurait pu l’attendre. D’après Olivier Delamarche, « la seule chose qu’ont réussi à faire les banques centrales, c’est flinguer la classe moyenne« .

Voir la vidéo sur l’illusion de la croissance américaine

La hausse des taux et l’ avenir de la dette grecque

Sur BFMTV, Olivier Delamarche et Pierre Sabatier ont analysé l’actuelle hausse des taux obligataires ainsi que les négociations concernant le remboursement de la dette grecque.

La hausse des taux et l' avenir de la dette grecqueOlivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, et Pierre Sabatier, président de PrimeView, ont analysé l’actuelle hausse des taux obligataires. Ils sont également revenus sur l’avenir de la dette grecque. La président de l’Eurogroupe a récemment déclaré que « la seule deadline, c’est celle de fin juin, quand le 2ème plan d’aide se terminera. Mais il pourrait y avoir aussi une date butoir si le problèmes de liquidités devenait trop important à Athènes ». Or, d’après Pierre Sabatier, la Grèce aurait pu, et aurait du faire défaut sur sa dette si le pays avait réussi à contrôler la fuite de ses capitaux au début de l’année.

Voir la vidéo sur la hausse des taux et sur l’avenir de la dette grecque

Pourquoi les taux remontent-ils ?

Comment expliquer la forte hausse des taux constatée depuis 1 mois ?

Comment expliquer la forte hausse des taux ?Alors qu’en France, le taux d’intérêt à 10 ans atteint aujourd’hui 0,89%, soit une hausse de 134,21% sur 1 mois, le taux d’intérêt allemand à 10 ans atteint quant à lui 0,67%, soit une hausse de 332,26% sur 1 mois. Comment expliquer que le taux à 10 ans allemand ne soit finalement pas passé dans le négatif comme on pouvait pourtant l’envisager il y a seulement 1 mois, et ce alors même que la BCE n’en est qu’au début de son programme d’achat ?

D’après Christophe Donay, responsable de la stratégie d’allocation d’actifs chez Pictet & Cie, le facteur qui dirige les taux d’intérêts long terme depuis plusieurs années, c’est beaucoup plus l’inflation et la croissance réelle que la politique monétaire. Le cas américain est exemplaire: à chaque fois que la réserve fédérale américaine a mis en place un assouplissement quantitatif, et que simultanément on a eu une amélioration des signaux économique, les taux longs ont monté. La force de l’inflation et de la croissance économique réelle est donc supérieure à la force de la banque centrale, qui exerce des pressions baissières sur les taux d’intérêts long terme.

Voir la vidéo sur la remontée des taux et l’analyse de Christophe Donay

Réduire l’ impôt sur les plus-values boursières

Les plus-values boursières ne sont pas toujours simples à déclarer. Comment faire pour éviter de mal déclarer ses plus-values boursières et de voir une partie de sa performance partir dans les poches du fisc ?

Réduire l' impôt sur les plus-values boursièresPour les revenus non imposables, les plus-values boursières ne sont pas soumises à l’impôt, seulement aux prélèvements sociaux de 15,5%. Si vous êtes taxé à 45%, vos plus-values boursières seront alors taxées jusqu’à 55% avec les prélèvements sociaux.

Pour réduire la facture fiscale des plus-values boursières, si vos revenus d’activité fluctuent beaucoup d’une année sur l’autre, alors mieux vaut vendre les titres une année où les revenus professionnels sont moins importants: réalisez vos ventes l’année où votre taux marginal d’imposition est le plus faible. Pensez également à déduire les frais de courtage de vos gains déclarés, c’est autorisé.

Abattement pour durée de détention

Vous avez droit à un abattement sur les plus-values boursières. Cet abattement est de 50% pour le calcul de l’impôt après 2 ans de détention et de 65% après 8 ans. Attention, l’abattement pour durée de détention s’applique seulement sur les actions françaises et étrangères, et sur les sicav investies à 75% en actions.

Les abattements pour durée de détention s’appliquent-ils sur les moins-values boursières ?

Les abattements ne s’appliquent pas aux sicav obligataires, dont le cours  s’est envolé depuis quelques années, ni aux sicav monétaires. L’abattement pour durée de détention ne s’applique pas pour les calcul des prélèvements sociaux.

Avant de céder un titre, vérifiez la date d’acquisition et n’hésitez pas à retarder les ordres de ventes. Si vous avez des moins-values potentielles, vendez vos titres avant les 2 ans de détention. Pour les plus values-boursières, ne pas négliger le PEA.

Avantages du PEA pour les plus-values boursières

– Déposer jusqu’à 225 000 euros sur le compte titres.
– Cumuler le PEA avec le PEA PME-ETI.
– Gérer le portefeuille actions françaises / européennes en franchise d’impôt.
– Possibilité de sortir en rente défiscalisée.

L’ euro est un extrémisme religieux

Au micro de BFMTV, Olivier Delamarche a déclaré que « L’euro n’est pas une religion, et ne doit pas être un religion. Or, aujourd’hui, c’est un extrémisme religieux« .

L' euro est un extrémisme religieuxAlors que l’Europe sort d’une semaine difficile, Olivier Delamarche a encore milité en faveur d’une sortie de la Grèce de la zone euro sur BFMTV ( voir La Grèce doit sortir de l’ euro au plus vite). Selon lui, les négociations actuelles autour du remboursement des créances grecque sont ridicules puisque la Grèce ne pourra pas rembourser sa dette de toute façon ( voir La Grèce ne remboursera pas sa dette – vidéo).

« La seule issue pour la Grèce est la sortie de la zone euro. L’euro n’est pas une religion, et ne doit pas être un religion. Or, aujourd’hui, c’est un extrémisme religieux. On aurait dû sortir la Grèce de la zone euro il y a plusieurs années, cela nous aurait coûté 3 fois moins cher. Et là, on cherche à prolonger les choses de 4 ou 5 ans pour que cela nous coûte le double », a ainsi ironisé Olivier Delamarche sur BFMTV.

Voir la vidéo L’ euro est un extrémisme religieux

Les Etats-Unis en récession ?

Alors que le chômage a augmenté de 5,4% en avril aux Etats-Unis, Olivier Delamarche lance un pavé dans la marre et annonce un début de récession aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis en récession ?Olivier Delamarche était l’invité de BFMBusiness pour analyser le ralentissement de la croissance aux Etats-Unis ( voir aussi Ralentissement de l’ activité économique aux Etats-Unis). Comment expliquer la forte hausse des taux américains ? Cette hausse des taux américains s’explique principalement par une logique de flux et de prises de profits ( voir Les tendances sur les marchés financiers en avril). Mais ce phénomène ne devrait pas durer très longtemps selon Olivier Delamarche.

L’associé gérant de Platinum gestion est également revenu sur la croissance quasi-nulle aux Etats-Unis au premier trimestre 2015. Et selon lui, les Etats-Unis sont quasiment en récession. Olivier Delamarche pointe notamment du doigt les nombreuses annonces de fermetures de magasins de détail aux Etats-Unis ( 6000 depuis le debut de l’anneee), la stagnation des revenus, la baisse des importations ainsi que le nombre record de refus de crédits accordés par les banques ( à un niveau supérieur à 2008). Alors que l’on espérait que la baisse du pétrole redonnerait du pouvoir d’achat aux américains, Olivier Delamarche se demande aujourd’hui où est passé ce pouvoir d’achat. D’après lui, il n’y aura pas de reprise durable de la croissance aux Etats-Unis.

Voir la vidéo sur les Etats-Unis vers la récession.

Les tendances sur les marchés financiers en avril

Avec la remontée de l’euro et du pétrole, quelles sont les grandes tendances sur les marchés financiers en avril ?

Les tendances sur les marchés financiers en avrilLa principale tendance sur les marchés financiers en avril est la prise de bénéfices sur les valeurs internationales défensives. Les valeurs cycliques offrent également de bonnes performances. On observe également une inversion de flux de collecte sur les actions européennes en avril: ralentissement puis décollecte.

Alors que l’euro, le pétrole et les taux d’intérêt repartent à la hausse et que l’on constate un ralentissement de l’activité aux Etats-Unis, il va falloir réajuster son portefeuille en fonction de cet environnement. Avec la Fed qui va augmenter ses taux dans les prochains mois, l’environnement va être de plus en plus difficile pour les actions américaines.

Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, a analysé sur BFMTV les tendances des marchés financiers en avril. Voir vidéo