Bernard Delpit quitte Crédit Agricole SA

Bernard Delpit va quitter la direction financière de Crédit Agricole SA pour rejoindre le groupe d’aéronautique et de défense Safran.

Bernard Delpit quitte Crédit Agricole SABernard Delpit va donc quitter son poste de directeur financer de Crédit Agricole SA au mois de mai afin de rejoindre Safran. Bernard Delpit succédera à Ross McInnes, actuel directeur général adjoint de Safran en charge des finances. Jean-Paul Chifflet, actuel directeur général de Crédit Agricole SA, va également quitter le groupe.

Jean-Paul Chifflet a tenu à saluer « le travail, l’engagement et le parcours remarquables de Bernard Delpit depuis son entrée dans le Groupe en août 2011. Son apport a été majeur pour le redressement des comptes et des équilibres financiers du Crédit Agricole, comme en attestent les bons résultats qui viennent d’être publiés ». C’est en effet Jean-Paul Chifflet qui avait appelé Bernard Delpit à ses côtés en août 2011 après le départ de Bertrand Badré pour Société générale.

Suite à l’annonce du départ de Bernard Delpit, le titre Casa a perdu plus de 1% mardi matin à la Bourse.

Source: lesechos.fr

La chute du Livret A

Le Livret A n’en finit plus de chuter avec une nouvelle décollecte nette de 850 millions d’euros en janvier 2015.

Pour le 9ème mois consécutif, le livret A a affiché une décollecte nette en janvier 2015. La décollecte nette du Livret A a en effet atteint 850 millions d’euros en janvier. A titre comparatif, le Livret A avait enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros en janvier 2014. Mais le Livret A n’est pas le seul placement à faire grise mine puisque le LDD a également enregistré une décollecte nette en janvier, d’un montant de 200 millions d’euros. La décollecte nette du Livret A et du LDD a ainsi atteint 1,05 milliard d’euros en janvier, pour un encours de 364,1 milliards d’euros.

D’après la Caisse des Dépôts, la chute du Livret A s’explique notamment par le fort succès rencontré par le PEL: « Cette décollecte s’inscrit dans le contexte d’ un nombre d’ouverture record de PEL sur la fin du mois de janvier suite à l’annonce de la baisse du taux de ce produit à 2%  à partir du 1er février». De nombreux français ont ainsi décidé d’ouvrir un PEL afin de bénéficier de la rémunération antérieure de 2,5 %, alors que le livret A n’affiche qu’un faible rendement de 1%.

source: lesechos.fr

La Grèce doit sortir de l’ euro

D’après Valéry Giscard d’Estaing, la Grèce doit sortir de l’euro afin de pouvoir régler ses problèmes.

La Grèce doit sortir de l' euroL’ancien président de la république s’est confié au journal Les Echos et a déclaré que la Grèce doit sortir de l’euro. Valéry Giscard d’Estaing estime que la Grèce « ne peut régler ses problèmes que s’il retrouve une monnaie dévaluable ». « La question fondamentale est de savoir si l’économie grecque peut repartir et prospérer avec une monnaie aussi forte que l’euro. La réponse est clairement négative. Mais, au lieu de se concentrer sur ce sujet de fond et d’y répondre, les Européens se focalisent sur la dette grecque », a déclaré l’ancien président.

« La Grèce ne peut régler ses problèmes aujourd’hui que si elle retrouve une monnaie dévaluable. Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même. Il est absurde de dire qu’il s’agirait d’un échec de l’Europe […] La Grèce a toute sa place dans l’Union européenne. En quittant l’usage de l’euro, elle ne ferait que rejoindre des pays comme le Royaume-Uni, la Suède, la République tchèque, etc., qui ne l’ont pas adopté. Mieux : cette sortie lui permettrait de préparer un éventuel retour, plus tard. Ce processus de sortie ordonnée doit et peut se dérouler de manière non conflictuelle, dans l’intérêt mutuel de chacun. C’est ce que j’appellerais une friendly exit, une sortie dans un esprit amical », a également déclaré Valéry Giscard d’Estaing, qui estime qu’ Alexis Tsipras s’est fait élire sur un programme « irréalisable avec une monnaie forte ».

Pour Valéry Giscard d’Estaing, « La production de la Grèce ne peut redevenir compétitive avec le niveau actuel de l’euro. Par conséquent, elle n’est pas en mesure d’appliquer son programme économique, notamment la hausse du salaire minimum et l’extension des avantages sociaux. L’entrée de la Grèce dans l’euro en 2001 fut une erreur évidente. J’étais contre à l’époque et je l’ai dit. Les Allemands étaient contre, eux aussi. Ils l’ont acceptée parce que d’autres, notamment la France, ont insisté en ce sens. »

source: lepoint.fr

BPCE réduit le coût du risque de 13%

Le groupe BPCE a réussi à réduire de 13% le coût du risque en 2014, s’établissant ainsi à 1,8 milliards d’euros.

BPCE réduit le coût du risque de 13%En réduisant ainsi le coût du risque, BPCE a pu augmenter son bénéfice net de 4,4% et son PNB ( produit net bancaire) de 2,3% en 2014. Le groupe a ainsi enregistré un bénéfice net de 2,9 milliards d’euros l’année dernière. Le produit net bancaire de BPCE a ainsi atteint 23,6 milliards d’euros en 2014. Les frais de gestion ont quant à eux augmenté de 1,2%, pour s’établir à 16,3 milliards d’euros. BPCE avait déjà réduit le coût du risque de 7,2% en 2013.

Le groupe BCPE a également annoncé le renouvellement de son partenariat avec CNP Assurances. Ce partenariat portera sur l’assurance des emprunteurs collective, la prévoyance collective, et la prévoyance individuelle.

BPCE a pour objectif d’atteindre un résultat net de 4 milliards d’euros d’ici à 2014. En continuant à réduire ainsi le coût du risque, le groupe met toutes les chances de son coté pour y parvenir. BPCE a également fortement amélioré sa solvabilité pour répondre aux nouvelles normes de Bâle III, portant son ratio de fonds propres durs à 12% fin 2014.

source: latribune.fr

La dette tue la croissance

La dette tue la croissanceQuel est l’impact de l’endettement sur la croissance ? D’après Olivier Delamarche, l’excès de dette tue la croissance.

Interrogé sur BFMTV sur la croissance aux États-Unis et en Chine, Olivier Delamarche estime que l’excès d’endettement tue la croissance. Selon lui, la forte surévaluation des marchés financiers est un autre frein à la croissance à travers le monde.

Voir la vidéo la dette tue la croissance

Des hackers volent 1 milliard de dollars à une centaine de banques

Un groupe de hackers a réussi à dérober 1 milliard de dollars à près d’une centaine d’établissements bancaires.

Des hackers volent 1 milliard de dollars à une centaine de banquesDepuis 2013, un groupe de hackers nommé « Carbanak » s’attaque aux banques et a déjà réussi à leur voler 1 milliard de dollars. Interpol et Europol enquêtent actuellement sur ce groupe de cybercriminels d’après les informations fournies par Kaspersky, l’agence de sécurité russe.

Ce groupe de hackers s’est déjà attaquer à des établissements bancaires situés en France, en Russie, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Ukraine, au Canada, à Hong-Kong, Taïwan, etc… Au total, une trentaine de pays ont été touchés par ces cyberattaques. Les hackers seraient essentiellement basés en Russie, en Ukraine et en Chine d’après Kaspersky. Leur méthode consiste à infecter les réseaux internes des banques afin de leur voler directement l’argent. Ils utilisent une technique d’hameçonnage pour infecter en premier lieu l’ordinateur d’un employé de banque: l’employé reçoit un email qui semble provenir d’une personne ou d’une entreprise qu’il connaît et qui l’invite à cliquer sur un lien qui lance ensuite le téléchargement d’un logiciel malveillant.

Une fois que les hackers réussissent à s’introduire dans l’ordinateur de l’employé, ils peuvent infecter tout le réseau interne de la banque, dont les ordinateurs des administrateurs chargés de la vidéo surveillance.Cette manoeuvre permet aux hackers d’enregistrer toutes les opérations de transfert de la banque et d’en imiter les codes. D’après Kaspersky, ils transfèrent ensuite l’argent sur des comptes en Chine et en Amérique via des systèmes de paiement en ligne. Ils peuvent également falsifier les soldes des comptes des clients de la banque et retirent ensuite l’excédent sur leur compte sans que le client ne s’en aperçoive. Les hackers utilisent enfin une méthode qui leur permet de déclencher à distance une sortie de billets sur un distributeur à un horaire précis.

source: lesechos.fr

La Grèce va-t-elle sortir de l’ Euro ?

Si le nouveau gouvernement grec n’obtient pas les aides supplémentaires qu’il réclame, le scénario d’une sortie de la Grèce de l’Euro est-il envisageable ?

La Grèce va-t-elle sortir de l' Euro ?Les négociations se poursuivent avec la Grèce et Syriza, qui réclament désormais de nouvelles aides européennes. Mais que se passera-t-il si la Grèce n’obtient pas ces aides ? D’après Olivier Delamarche, interrogé à ce sujet sur BFMTV, la Grèce pourrait bien sortir de l’Euro. Cependant, si ce scénario se profile – le moins coûteux pour les pays de la zone euro – il pourrait également représenter les prémices de la fin de la monnaie unique.

Voir la vidéo d’Olivier Delamarche sur la sortie de la Grèce de la zone euro

Impact du QE sur les banques

Quel sera l’impact du QE de la BCE sur les banques ?

Impact du QE sur les banquesL’agence de notation Standard and Poor’s estime que le QE lancé récemment par la BCE ( voir Le QE de la BCE en détail) n’aura qu’un très faible impact sur les banques. D’après Standard and Poor’s, la demande de crédit va rester faible et l’impact du QE sera « modérément positif » pour les banques, malgré l’injection de 1 140 milliards d’euros de liquidités dans la zone euro d’ici à septembre 2016.

D’après une étude menée par Standard and Poor’s, l’impact du QE de la BCE sur les banques de la zone euro sera très faible à court terme. L’agence de notation estime que le QE de la BCE ne pourra avoir des effets bénéfique à long terme qu’en cas de reprise économique dans la zone euro. Les 1 140 milliards d’euros qui seront injectés dans la zone euro d’ici à 2016 devraient permettre de relancer la confiance des investisseurs et du secteur privé, et devraient également permettre d’améliorer la compétitivité à l’export des entreprises de la zone en faisant chuter le taux de change de l’euro. Tout cela devrait se traduire par un gain de 0,3% de PIB pour la zone euro.

Le QE de la BCE devrait néanmoins permettre aux banques de la zone euro de se plier plus facilement aux normes de Bâle III. Le QE de la BCE portant essentiellement sur la dette souveraine, les banques pourraient cependant décider de conserver les titres souverains dans leur bilan. En France, où les coûts de financement des banques sont déjà relativement bas, l’impact du QE sera très modéré, alors qu’il sera plus notable dans les pays du sud ou les coûts de financement des banques sont plus importants.

Standard and Poor’s estime également que le QE ne permettra pas de relancer la demande de crédit dans la zone euro: « Nous pensons que la reprise fragile dans la plupart des pays de la zone euro (à l’exception possible de l’Espagne) fournira des opportunités d’investissement limitées aux groupes et aux PME. La demande de crédit ne devrait pas connaître de hausse significative dans le secteur privé tant que la reprise économique en zone euro ne se sera pas consolidée ». Selon l’étude de l’agence de notation, l’excès de liquidités pourrait se déverser vers des actifs immobiliers ou sur les marchés actions, ce qui favoriserait alors la montée des prix sur ces marchés.

source: lesechos.fr

Le vrai coût de l’ annulation de la dette grecque

Combien coûterait l’ annulation de la dette grecque aux contribuables français ?

Le vrai coût de l' annulation de la dette grecqueSi certaines médias ont avancé un coût compris entre 650 et 731 euros par contribuable français pour l’annulation de la dette grecque, Les Echos estiment que ce coût serait en fait bien plus faible. D’après Les Echos, le coût de l’annulation des 2/3 de la dette grecque serait en effet de 10,50 euros par an et par contribuable français. Comment expliquer un tel écart ?

L’estimation comprise entre 650 euros et 731 euros par an se base en effet sur un remboursement total de la dette grecque par les contribuables français, soit un montant de 40 milliards d’euros ( voir La Grèce ne remboursera pas sa dette – vidéo). Une estimation erronée d’après Les Echos puisqu’elle ne tient pas compte du fait que l’Etat ne rembourse jamais la dette publique. En effet, l’Etat rembourse les emprunts arrivant à échéance via l’Agence France Trésor en effectuant un nouvel emprunt. Le remboursement des emprunts n’est ainsi jamais inscrit dans le budget de l’Etat. La durée de vie de l’Etat étant censée être infinie, il peut s’endetter, et donc emprunter, éternellement.

Mais ce n’est pas le cas de l’Etat grec. Ne pouvant plus avoir accès aux marchés financiers pour emprunter et se refinancer, il est donc contraint de rembourser ses emprunts à ses créanciers. Les créanciers de la Grèce avait imposé des taux d’intérêts extrêmement élevés après avoir déclaré le pays comme insolvable en 2010.

Les 40 milliards d’euros empruntés par la Grèce à la France ont été déjà empruntés par l’Agence France Trésor et sont ainsi déjà intégrés dans la dette publique française. D’après Les Echos, le niveau de la dette publique française ne serait donc pas impactée par l’annulation du remboursement de la dette grecque, qui ne coûterait finalement que très peu aux contribuables français. Le coût de 10,50 euros par an et par contribuable français avancé par les Echos correspond à une perte de recettes annuelles de 400 millions d’euros ( en se basant sur des taux d’intérêt de 1,5% pour les emprunts grecs), qui serait ensuite compensée par les contribuables français via des hausses d’impôt.

Voir la vidéo sur le vrai coût de l’annulation de la dette grecque

source: latribune.fr

Baisse des taux de crédit immobilier à 2,29%

Les taux de crédit immobilier ont baissé à 2,29% en moyenne en janvier 2015, un record.

Baisse des taux de crédit immobilier à 2,29%D’après Crédit Logement/CSA, les taux de crédit immobilier ont enregistré une nouvelle baisse au mois de janvier, pour atteindre une moyenne de 2,29%.

Alors qu’ils s’élevaient encore à 2,38% en moyenne en décembre, les taux de crédit immobilier se sont établis à 2,29% en moyenne en janvier ( hors coût des assurances et des garanties). Les taux d’emprunt ont ainsi perdu 81 points de base ( 0,81 %) en seulement 1 an.

Dans l’ancien, la baisse des taux de crédit immobilier survenue depuis  fin 2011 (171 points de base) équivaut à un recul des prix de 15,8 % selon Crédit Logement/CSA. Et comme les banques se refinancent à très bon compte, elles peuvent continuer à améliorer leurs marges tout en proposant des taux de crédit immobilier très bas.

Actuellement, la part de nouveaux prêts immobiliers accordés sur plus de 20 ans est de 53,5 %, contre 43,7 % au 1er trimestre 2014.

source: lesechos.fr