Assurance
Déficit de la Sécurité sociale à plus de 27 milliards d’euros en 2010
Déficit de la Sécurité sociale à plus de 27 milliards d’euros en 2010 : Mercredi 9 juin, la Commission des comptes de la sécurité sociale dévoilera ses prévisions. Des prévisions qui devraient laisser apparaître un déficit du régime général de la Sécurité d’environ 27 milliards d’euros pour 2010. Ce chiffre devrait être revu à la baisse par rapport aux anticipations de septembre qui tablaient sur un chiffre de plus de 30 milliards d’euros. Le « trou » de la Sécurité sociale a été de 20.3 milliards en 2009.
Cette année le déficit, du secteur retraite du régime général est attendu à prêt de 10 milliards d’euros. Le montant définitif est très attendu car il tombera en pleine réforme du régime des retraites.
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Retraites : les décisions à venir du gouvernement
Retraites : les décisions à venir du gouvernement : Selon des observateurs, des décisions précises seraient prises par le gouvernement concernant la réforme des retraites.
Première décision : l’age légal de la retraite doit être repoussé à plus de 60 ans. La reforme menée par François Fillon en 2003, stipulait que la durée de cotisation devait être portée de 40 à 41 ans en 2012 puis à 41.5 ans en 2020, va être prolongée.
Ces deux mesures capitales demeurent insuffisantes pour sauver financièrement le système français des retraites car il manquerait encore plusieurs milliards d’euros. Le Président français a annoncé qu’il y aurait une ponction sur les hauts revenus. Cette ponction d’environ 600 millions d’euros ne compenserait que très peu le coût du bouclier fiscal.
La solution de RABOBANK face aux règles de Bale III, Fonds propres et liquidité
La solution de RABOBANK face aux règles de Bale III, Fonds propres et liquidité : Les banques françaises haussent le ton, car d’une part elles en ont assez d’être montrées du doigt et d’autre part elles sont inquiètes du durcissement à venir des exigences de fonds propres et de liquidité. La cause : les nouvelles normes prudentielles de Bâle III ?
Les banques françaises ont écrit en réponse aux propositions du comité de Bâle que « des exigences excessives en terme de liquidité et de capitaux (…) mettraient un terme à la reprise économique ». Selon des études économiques, ces règles coûteraient 360 milliards d’euros aux banques européennes en fonds propres durs. (core tier 1). L’instauration d’une taxe sur les banques, réduirait « leur fonds propres, donc leur capacité à faire du crédit alors même que la part du financement des entreprises par les banques représente plus des trois quarts de leurs besoins contre moins d’un tiers aux Etats-Unis. », soulignait la Fédération des Banques Françaises (FBF).
Combien de contrats d’assurance vie non réclamés dorment dans les comptes des assureurs ?
Combien de contrats d’assurance vie non réclamés dorment dans les comptes des assureurs ? La question semble commencer à inquiéter nombre d’assureurs qui pourraient avoir à dévoiler nombre de dossiers « endormis ».
La Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) estime le montant à 700 millions d’euros alors que Capitaux Recherche Déshérence (CRD) estime le montant à 5 milliards d’euros. Cette question inquiète les pouvoirs publics. Pour rappel en 2005 et 2007, deux lois ont imposé aux compagnies d’assurances des obligations d’informations et de recherche sur le sujet. Bilan : la professions a remboursé environ 200 millions d’euros aux bénéficiaires des contrats depuis 2007.
Modifications des règles prudentielles avec Solvabilité 2 pour l’assurance vie
Modifications des règles prudentielles avec Solvabilité 2 pour l’assurance vie : quel avenir dans quel contexte ?
Ce qui rassure dans l’assurance vie, ce n’est pas seulement son cadre fiscal encore relativement privilégié. Ce n’est pas non plus des performances exceptionnelles qui font l’essentiel de son succès.
Ce qui intéresse l’épargnant dans l’assurance vie, c’est la sécurité et la solidité que représentent pour lui les compagnies qui ont dans leur majorité une stature internationale et qui affichent des bilans solides.
Paradoxe et norme au sein de BNP Paribas Assurance
La situation au sein de BNP Paribas Assurance peut paraître paradoxale :
D’un coté le bancassureur affiche une croissance de 28% de son chiffre d’affaires soit 20.7 milliards d’euros, obtenu grâce à la forte reprise de la collecte d’épargne en France ce qui s’explique en partie par l’intégration des activités italienne de BNL Vita.
Johnny Halliday : exemple d’assurance spéciale
Après l’assurance qui avait accepté de couvrir les jambes du footballeur Cristiano Ronaldo, un autre exemple d’aasurance un peu spéciale: celle qui couvre la tournée d’Adieu du chanteur idole des jeunes. En effet Johnny Halliday doit annuler les 22 concerts restants de sa tournée d’adieu selon les avis médicaux. Ce sont 160 000 billets vendus entre 55 et 120 euros que les 7 assureurs couvrant cette tournée vont devoir remboursés puisque les problèmes d esanté de Johnny entrent dans le cadre des polices d’assurances souscrites. Ce coût est estimé environ à 10 millions d’euros.
Formation et financement : les adresses et coordonnées des OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés)
Définition : Organismes Paritaires Collecteurs Agrées : Ces organismes sont chargés de collecter, mutualiser et redistribuer les obligations financières des entreprises en matière de formation professionnelle.
Ils sont agréés et contrôlés par l’Etat. Au-delà de cette vocation première financière, certains OPCA exercent des activités d’appui et de conseil aux entreprises et aux salariés de la branche : aide à l’émergence des besoins de compétences, construction de solutions emploi-formation globales, accompagnement et pilotage de leur mise en œuvre.
Solvabilité : les nouvelles règles de Solvency font peur aux sociétés de gestion
Les nouvelles règles de solvabilité du texte de Solvency II forcent les compagnies d’assurances à diminuer leurs risques, ce qui devrait pénaliser rapidement la délégation de gestion.
La rentrée en vigueur des nouvelles règles Solvency II est prévue pour 2012. Ces dernières prévoient un niveau de fonds propres minimump à immobiliser en fonction d’une exposition aux risques de marché: « Solvency I ne demande pas de capital pour les risques pris à l’actifs. A l’inverse Solvency II change la donne et prévoit un minimum de capital requis en fonction des différents risques au bilan. La crainte actuelle est donc que les assureurs prennent beaucoup moins de risques, actions ou crédit » explique Eric Viet, resposable de vente de solutions cross-assets investisseurs institutionnels chez SGCIB.
Projet d’une nouvelle banque coopérative et mutuelle
Un projet de nouvelle banque est en train de voir le jour grâce à des anciens de banques d’affaires et salles de marché. Surnommé CFA (Corporate Funding Association), cette nouvelle banque cherche à rassembler plusieurs dizaines d’entreprises adhérentes qui, en échange d’un apport en fonds propres, bénéficieront de lignes de crédit moyen et long terme à moindres coûts.
Formation Finance : retraites collectives gérées par capitalisation
Objectifs :
Comprendre le fonctionnement des différents régimes de retraites en France, leurs mécanismes, l’encadrement juridique autour des retraites et la gestion liée au système par capitalisation.
Programme :
Formation Finance : horizon des produits d’épargne pour l’assurance vie
Objectifs :
• Comprendre le fonctionnement d’un fonds en Euros dans le cadre d’un contrat Assurance Vie
• Comprendre le fonctionnement des unités de compte dans le même cadre
Programme :
Réassurance et la régulation mondiale
Pour simplifier, le réassureur est un assureur des assurances. Il s’agit pour la société d’assurance (la cédante) de céder à une société spécialisée (le réassureur) un risque aléatoire (les conséquences d’un sinistre incendie, de la mort, d’un tremblement de terre, d’un naufrage) contre le règlement d’une prime de réassurance correspondant au risque transféré et au mode de transfert prévu dans le contrat de réassurance (le traité).
Le marché actuel de réassurance est détenu à 90% par les 11 sociétés suivants :
- Gen Re
- Hannover Re
- Lloyd’s
- Munich Re
- Partner Re
- RGA
- Scor
- Swiss Re
- Toa Re
- Transatlantic Re
- XL Capital
Lors de leur habituel « Rendez-vous de septembre » les 11 sociétés ont créé le Global Reinsurance Forum (GRF). Le Global Reinsurance Forum est conçu comme un groupe de lobbying en matière de supervision, de comptabilité et de taxation au niveau mondial.
Le 1er dossier du Global Reinsurance Forum concerne la directive Solvency II. Les assureurs doivent rendre leur avis sur le projet de mesures de niveau 2 concernant entre autre des besoins supplémentaires de fonds propres.
Formation sur Solvency II : Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II

Objectifs :