Valorisation des actifs financiers
Formations Actions-Finance en vogue pour le second semestre 2010 – Produits, Gestion, Métiers, Réglementaire
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Veuillez trouver ci-dessous le programme des formations Actions-Finance en vogue pour la rentrée.
Tous nos secteurs d’interventions sont couverts : Gestion de risques, Assurance, Produits financiers (actions, crédit, taux, change, commodities), Back-office, gestion d’actifs, réglementaire (IFRS, Solvency…).
N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez adapter un sujet à un besoin particulier.
Prix : 800 Euro Net par jour quelque soit la formation (voir catalogue)
Intervenant : professionnels des marchés financiers
Intéressé(e) par notre newsletter ou notre catalogue ? Merci de votre visite !
Nouvelle hausse des prix à la consommation en mai
Nouvelle hausse des prix à la consommation en mai : L’institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a annoncé qu’au mois de mai, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0.1%, après une hausse de 0.3% en avril. L’INSEE souligne que sur 1 an, les prix ont augmenté de 1.6%. l’institut rajoute qu’ « En mai, les prix sont poussés à la hausse par la nouvelle augmentation des prix de l’énergie et par l’accroissement saisonnier des prix des produits frais et de certains services ». En revanche, l’INSEE note une baisse saisonnière des tarifs du chauffage urbain, ainsi que de nouvelles promotions sur les services de télécommunications et l’automobile.
Certification AMF des opérateurs de marché : Offres de préparation
Certification AMF des opérateurs de marché : Offres de lancement de préparation :
Actions-Finance propose plusieurs possibilités de préparation à la certification AMF ( certification professionnelle des acteurs de marché mise en place par l’Autorité des marchés financiers). Vous trouverez ci-dessous les formats classiques de préparation à la certification AMF mais n’hésitez pas à nous appeler (01 47 20 37 30) pour personnaliser une des phases:
- Le pack « BASE » de certification AMF incluant 1 accès E-learning à notre base de questions pendant 30 jours, 1 simulation d’examen blanc et 1 passage de l’examen (Dossier de demande d’habilitation en cours d’examen par l’AMF) – Prix : 100€ net*
- Le pack « AVANCE » de certification AMF incluant 1 accès E-learning à notre base de questions pendant 60 jours, 2 simulations d’examen blanc, 1 manuel « Certification des opérateurs de marché : cours et explications « , 1 passage de l’examen et 1 session de rattrapage (Dossier de demande d’habilitation en cours d’examen par l’AMF) – Prix : 170€ net*
- Le pack « COMPLET » de certification AMF incluant 1 accès E-learning à notre base de questions pendant 90 jours, 3 simulations d’examen blanc, 1 manuel « Certification des opérateurs de marché : cours et explications « , 5 jours de préparation intensive en présentiel, 1 passage de l’examen et 2 sessions de rattrapage (Dossier de demande d’habilitation en cours d’examen par l’AMF) – Prix : 2 000€ net*
- Le pack « MODULE » de certification AMF incluant le pack de votre choix et l’accès aux modules en présentiel de votre choix – Prix : 300 € net / demi-journée / participant*
Modules de certification AMF Actions-Finance et durée :
1. Le cadre institutionnel et réglementaire français, européen et international 1/2 journée
2. La déontologie, la conformité et la lutte contre le blanchiment. La réglementation « abus de marché » 1/2 journée
3. Connaissance du client, la relation avec et information des clients 1 jour
4. Le fonctionnement et l’organisation des marchés / Les instruments financiers et les risques. 2 jours
5. La gestion collective / la gestion pour le compte de tiers 1/2 journée
6. Bases comptables et financières 1/2 journée
*Prix nets de certification AMF (prestations de formation continue professionnelle exonérées de TVA).
N’hésitez pas à nous contacter (par mail ou par téléphone au 01 47 20 37 30) pour des effectifs importants, nous serons heureux de vous faire découvrir notre « Pack certification AMF Grand compte » ainsi que notre « Pack certification AMF personnalisée » pour vous faire bénéficier de nos tarifs avantageux.
Dates de début des sessions : nous consulter (Questions-certificationamf@actions-finance.com ou 01 47 20 37 30 ou contact) – Offres conditionnelles à l’obtention de la certification des examens par l’AMF
Pour s’inscrire à la préparation pour la certification AMF : nous contacter par mail examen-certificationAMF@actions-finance.com ou 01 47 20 37 30 – Offres conditionnelles à l’obtention de la certification des examens par l’AMF

Rappel : Certification AMF : Rapport AMF sur la certification des opérateurs de marché et les connaissances minimales à acquérir
L’ AMF a fait savoir le 17 juillet qu’elle avait publié le contenu des connaissances minimales à acquérir (champ des connaissances, pondération de chaque sujet en fonction de son importance, etc.) ainsi que les conditions devant être respectées par les examens présentés à la certification.
Les demandes de certification d’examens seront étudiées par le Haut Conseil certificateur de place à partir d’octobre 2009 afin d’être validées par l’ AMF. Il est rappelé que le dispositif de vérification des connaissances professionnelles par les prestataires de services d’investissement entrera en vigueur le 1er juillet 2010. En complément de ces deux documents, l’ AMF publie une série de questions-réponses sur la mise en oeuvre du dispositif de vérification du niveau de connaissance.
Voir : Certification des opérateurs de marché: nouvelles réglementation et modalités
et Certification des opérateurs de marché: évolution de la réglementation française
et Certification: Qui est concerné par cette réforme : fonctions et personnes concernées ?
et Certification : contenu du niveau de connaissances minimales
et Certification : Format de l’examen EXTERNE et conditions d’obtention
et Format de la certification interne : méthodologie et recommandations
N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez des informations complémentaires sur la certification AMF : 01 47 20 37 30.
Les atouts d’ Actions-Finance pour la préparation à la certification AMF :
- Une couverture géographique sur l’ensemble de la France (et DOM-TOM)
- Une grande expérience des certifications dans les divers pays européens
- Une approche pragmatique de la formation
- Une grande souplesse de nos offres et une adaptabilité totale des modules de formation
- Des prix très compétitifs
- Une équipe composée d’anciens professionnels de la Finance, travaillant de concert avec 200 formateurs externes
Ci-dessous, les documents de référence concernant la certification AMF:
Voir : RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L’AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS – Document de référence complet (05/01/10)
Voir aussi: Questions – réponses : Certification professionnelle des acteurs de marché (17/07/09)
Les offres suivantes sont conditionnelles à l’obtention de la certification des examens par l’AMF – Dossier de demande en cours de traitement
La réforme de la norme IAS 39 : quoi de neuf?
Suite à la crise financière et sous la pression de la commission européenne, l’IASB (International Accounting Standards Board) travaille sur des modifications de la norme IAS 39. La norme IAS 39, faisant partie de l’ensemble des normes comptables IFRS, couvre les dispositifs de comptabilisation des instruments financiers. Sa modification était promise par l’IASB pour la fin de l’année 2009 et donc pour la période d’établissement des comptes 2009.
Pour le moment les modifications de la norme ISA 39 n’est pas encore achevée. Les points essentiels d’avancement sont:
Formation Finance : IFRS et instruments financiers : principes et application pour les entreprises
Objectifs :
- Réviser les normes comptables IFRS;
- Étudier leur application pratique à travers de plusieurs cas en entreprise.
Programme :
Conclusions du Sommet du G20 Pittsburgh 2009
Le sommet du G20 de Pittsburgh a été l’occasion de trouver un terrain d’entente en vue d’une sortie de crise et d’une reprise économique. Il a été question de mettre en œuvre certains engagements avancés à Londres en avril 2009 (régulation du système financier).
En terme de régulation financière, bien que le plafonnement des bonus ait été réfuté par les Etats-Unis et la Grande Bretagne, les européens ont néanmoins obtenu gain de cause sur la limitation des bonus en fonction des résultats de la banque et sur le principe d’étalement ou de non versement des bonus en cas de mauvaise performance. De leur côté, les Anglo-Saxons ont mis en avant la nécessité de renforcement des fonds propres des banques (sur les activités à risques) qu’ils estiment efficaces pour endiguer une crise d’une telle ampleur.
Formation Finance : IFRS et instruments financiers : de la contrainte à l’opportunité commerciale
Objectifs :
- Comprendre les difficultés posées par le référentiel IFRS à la force de vente d’une banque de marché;
- Voir en quoi le référentiel IFRS peut également être considéré comme une opportunité de valeur ajoutée commerciale;
- Appliquer le propos à partir de cas pratiques autour de 3 thèmes : l’investissement, le financement et la couverture
Programme :
Mauvais calcul pour BNP Paribas? 1 milliard d’euros de bonus provisionné
Dans un contexte économique encore incertain, la banque BNP Paribas a indiqué avoir provisionné 1 milliard d’euros pour les bonus de ses traders. Ceci est le grand scandale de la finance cette semaine mais comment a été calculé ce chiffre que BNP Paribas ne dément pas mais que la banque n’a jamais donné officiellement ?
Le blog des cordons de la bourse a livré les clés du calcul de ce milliard d’euros par Libération. Le blog constate que “le montant des frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) a été de 3,237 milliards d’euros. Contre 2,208 milliards lors du premier semestre 2008. Soit une différence de 1,029 milliards, qui représente une augmentation de 46,6%. ”
Or la banque expliquait au premier trimestre que “Les frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) s’élèvent à 1 770 millions d’euros contre 952 millions d’euros au premier trimestre 2008. Ils sont impactés essentiellement par la hausse des provisions pour rémunérations variables dans les activités de marchés de capitaux ”, appelées plus communément « Bonus ».
Après ces calculs, BNP Paribas a eu plusieurs réactions:
Première décollecte du Livret A
Le Livret A est un livret d’épargne défiscalisé. En mars 2009, l’encours du Livret A a augmenté de 1,5%, à 162,29 milliards d’euros. Il est plafonné à 15.300 euros, plus les intérêts. Les sommes placées sur le livret A sont garanties par l’État. À l’heure actuelle, toutes les banques peuvent le servir à ses clients.
À quoi sert le livret A ? Créé en 1818, le Livret A a toujours servi à financer les priorités de l’État. Au XIXe siècle, il participe au développement des chemins de fer et du réseau de canaux français, trop peu rémunérateur pour les banques privées. Dans l’entre-deux-guerres, les sommes récoltées sur le Livret A financent l’électrification des campagnes. Depuis 1945, il sert principalement au développement, puis à la rénovation des logements sociaux, mais aussi des transports et dernièrement, au plan « Hôpital 2012″.
Comment cela fonctionne-t-il ? La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) est chargée de gérer, à prix coûtant, c’est-à-dire sans se rémunérer elle-même, l’argent de la plupart des livrets défiscalisés qui existent en France. La Caisse des Dépôts assure le versement des intérêts à l’épargnant et une commission aux organismes collecteurs (les banques). En échange, elle place l’argent sur les marchés financiers :
- en bons du Trésor,
- en obligations,
- pour une petite part, en actions.
Les principes comptables applicables aux IFRS
Les principes comptables applicables aux IFRS sont formulés par le cadre conceptuel de l’IASB appelé « cadre pour la préparation et la présentation des états financiers ». Ce cadre est lancé en introduction à l’ensemble des normes IFRS et en est la « philosophie ». Il a été complété par certaines dispositions d’IAS 1 et IAS 32 et 39.
Hypothèses de base
- Comptabilité d’engagement : base selon laquelle, les effets des transactions et autres évènements sont comptabilisés quand ces transactions ou évènements se produisent (et non pas lorsque intervient le versement ou la réception de trésorerie ou d’équivalents de trésorerie).
- Continuité d’exploitation : hypothèse selon laquelle l’entité poursuivra ses activités dans un avenir prévisible.
Principe caractéristique des IFRS : prééminence de la substance sur la forme (substance over form)
Comptabilisation et présentation des transactions et autres événements conformément à leur substance et leur réalité économique et pas seulement selon leur forme juridique.
Convergence du Plan Comptable Général vers l’IFRS
Textes applicables aux comptes individuels et consolidés (en France)

Depuis la réécriture du Plan Comptable Général en 1999 (règlement 99-03 du Comité de Règlementation Comptable), de nombreux règlements du Comité de Règlementation Comptable ont fait converger, dans le respect des textes de niveau supérieur (art. L. 123-12 à L. 23-28 et R. 123-172 à R. 123-198 C. com.), les règles comptables françaises vers les normes IFRS.
Règlement 99-08 : traitement comptable des contrats à long terme
- Dispositions conformes aux IFRS : comptabilisation selon méthode à l’avancement.
- Dispositions non conformes aux IFRS : la comptabilisation selon la méthode à l’avancement n’est pas obligatoire (il est possible d’utiliser la méthode à l’achèvement), elle est simplement optionnelle (cette option est préférentielle).
Valorisation boursière des clubs de foot
Il existe de nombreux facteurs qui déterminent la valeur des cours boursiers, et l’incertitude sur leur évolution, en particulier dans le domaine du football.
Il est difficile pour les investisseurs de suivre les facteurs de valorisation au jour le jour.
De plus, la liquidité de ce segment du marché est très variable, ce qui empêche l’analyse économique des cours.
A court terme, c’est le résultat sportif qui donne de la valeur à l’action, ce qui rend ce marché très volatile. Lorsque le club achète des joueurs bien côtés, négocie de bons contrats de sponsoring, investit dans des infrastructures et autres, la cote en bourse s’envole.
Le risque, et la raison de cette volatilité, est le fait que l’illusion des bons résultats sportifs peut inciter les investisseurs à acheter, même si les perspectives économiques du club sont mauvaises.
Étude du cas « Tottenham Hotspurs » : club Britannique ayant le plus grand capital en bourse, soit 66.7 millions d’Euro
Évolution du classement sportif des Tottenham Hotspurs au cours de la saison 2008/2009

Évolution du cours de l’action « Tottenham Hotspurs » de Août 2008 à Mai 2009

On constate clairement une divergence : le classement sportif n’a fait que s’améliorer au cours de la saison, contrairement au cours de l’action du club de foot, qui n’a cessé de diminuer durant la même prériode.
Il apparaît donc que hormis quelques « pics » de l’action dûs à des bons résultats chroniques, ce sont des facteurs autres, comme le contexte économique et les activités et partenariats extra-sportifs du club, qui influent la valeur de l’action du club de foot.
Formation Finance : IFRS et instruments financiers : principes et application
Durée de la formation : 1 jour
Objectif : Appréhender les principales notions des normes comptables IFRS relatives aux instruments financiers (IAS 39), approfondir le traitement des produits dérivés en IFRS : dérivé incorporé, comptabilité de couverture.
Programme :
I/ Cadre général
- L’organisation du référentiel et les évolutions attendues
- Les principales exclusions d’IAS 39
- La notion de juste valeur
II/ Les prêts et créances / emprunts
- Principales problématiques
- Classification
- La notion de Taux d’Intérêt Effectif
- Les sorties de bilan
- La renégociation des passifs financiers
III/ Les titres
- Classification / Dépréciations
- Exemples d’impacts sur les états financiers
- Juste Valeur sur option
IV/ Les instruments dérivés en IFRS
- Rappel sur le fonctionnement des dérivés
- Les dérivés en IFRS
V/ Les dérivés incorporés
- Le concept de dérivé incorporé
- Les dérivés incorporés dans les contrats de type « action »
- Les dérivés incorporés dans les contrats « dette »
VI/ La comptabilité de couverture
- Qualification d’une opération de couverture
- La comptabilité de couverture – les bases
Intervenant : Alexandre Failler, structureur spécialisé sur le traitement comptable et réglementaire des produits financiers ainsi que sur l’optimisation de taxation, Natixis
Conseillé aux :
- Forces de vente
- Traders / Structureurs / Marketeurs
- Middle Office / Back Office
- Directions des risques
- Informaticiens et dévéloppeurs spécialisés dans la finance des marchés
Prix : 800 Euro
Date : 15 février, 23 septembre
Pour ce module, modules “sur mesure” ou l’offre complète, contactez nous :
contact@actions-finance.com
Solvency II : points-clés




Pour mieux appréhender les risques futurs des compagnies d’assurances et tout savoir sur Solvency II, Actions-Finance propose des formations sur-mesure en fonction des attentes et du niveau des interlocuteurs.
Par ailleurs, la formation « Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II » est proposée le 3 juillet 2009, à Paris.
L’objectif est de comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS.
Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un mail à contact@actions-finance.com
Solvency II, qu’est-ce que c’est ?
Solvabilité II (Solvency 2) est le nouveau cadre réglementaire des compagnies d’assurance pensé en 2007. Elle sera la suite de Solvabilité I (Solvency 1), et aura comme objectif d’être plus adaptée aux sensibilités actuelles des compagnies d’assurances en matière de risques (cela suivant le modèle de l’évolution de Bâle 1 vers Bâle 2 pour les banques).
Cette réforme Solvency II comportera également le SCR (Solvency Capital Requirement) qui généralisera la mesure du risque opérationnel, et appliquera un plus grand contrôle (comportements sur les marchés financiers, gestion actif passif, instances de gouvernance du risque…).
Solvency II fonctionnera selon 3 règles (3 piliers) :
- Le Pilier I détermine des exigences quantitatives à respecter, notamment sur l’harmonisation des provisions et l’instauration de minima de fonds propres.
- Le Pilier II exige la mise en place de dispositifs de gouvernance des risques (processus, responsabilités, production et suivis d’indicateurs…)
- Le Pilier III fixe les exigences en termes de reporting et de transparence, en matière de discipline de marché.
L’application de Solvency II est prévue pour 2010, mais l’expérience de Bâle II montre qu’il est important de dès maintenant réfléchir sur les textes et leurs interprétations. En effet, même si le texte de la réforme n’est pas encore stabilisé, une large partie est connue et permet aux compagnies d’assurance d’identifier les impacts organisationnels les plus importants et de structurer des équipes projet.
La mise en place de Solvency II a des implications non seulement dans le monde de l’assurance, mais aussi dans tous les sphères annexes.
Ainsi, les banques d’investissements et les asset managers se préparent aux changements probables d’allocations des fonds institutionnels. Les prestataires informatiques à leur tour anticipent de multiples chantiers de changements de systèmes.
Pour mieux appréhender les risques futurs des compagnies d’assurances et tout savoir sur Solvency II, Actions-Finance propose des formations sur-mesure en fonction des attentes et du niveau des interlocuteurs.
Par ailleurs, la formation « Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II » est proposée le 3 juillet 2009, à Paris.
L’objectif est de comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS.
Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un mail à contact@actions-finance.com
Formation Finance : Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II
Durée de la formation : 1 jour
Objectif : Comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses
implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS
Programme :
- Introduction
1. Présentation de l’activité d’assurance : approche bilancielle
- 1.1 Les sociétés d’assurances de personnes
- 1.2 Les sociétés d’assurances de biens et de responsabilité
2. Présentation des contraintes actuelles :
- 2.1 Le Code des assurances / Sécurité sociale / Mutuelles
- 2.2 Comptabilité French GAAP / IFRS
- 2.3 Solvabilité I
- 2.4 Les risques actif / passif et actuariels
3. Evaluation des risques dans Solvency II
- 3.1 Structure d’évaluation des risques (QIS 4)
- 3.2 Les risque financiers : des risques actif / passif
- 3.3 Les risques actuariels : présentation rapide
4. Cas d’étude : Le fonds général des sociétés d’assurance vie
- 4.1 Rappel sur les contrats en euros
- 4.2 Panorama et quantification des risques financiers et actuariels
- 4.3 Les nouvelles contraintes de gestion
- 4.4 Outils de couverture des risques
- 4.5 Evolution des produits de gestion d’actifs
5. Actualité normative, nouveaux produits et perspective
Conseillé aux :
• Gérants d’actif
• Responsables des investissements
• Fonctions Front office des banques d’investissement
• Fonctions Middle / Back office des sociétés d’assurances
Prix : 800 Euro
Date : 18 juin, 10 novembre
Pour ce module, modules « sur mesure » ou l’offre complète, contactez nous :
Les fonds d’investissement autorisés à contrôler les banques
Une petite bombe a éclaté sans trop de bruit médiatique quand l’ OTS (Office of Thrift Supervision) a donné l’autorisation du rachat de la banque régionale du Michigan Flagstar Bancorp par le fonds d’investissement Matlin Patterson.
On est ainsi revenu sur la décision de la Fed qui refusait de voir l’industrie du private equity prendre le contrôle des établissements de crédit.
Pour l’instant, les fonds d’investissement ne pouvaient détenir que des participations minoritaires dans les banques US.. les voilà maintenant potentiellement majoritaires d’établissements financiers si ils le veulent.
Cette nouvelle donne va permettre à des monstres comme Blackstone ou Carlyle ou TPG de faire leurs emplettes dans le secteur financier d’autant plus qu’on estime entre 600 et 900 les banques américaines qui pourraient avoir des besoins urgents de capitaux sous peine d’être en dessous de la limite règlementaire.
L’aventure de TPG avec WaMu servira aussi de frein comme celle de J.C. Flowers dans Hypo Real Estate mais pourrait aussi motiver les fonds à être majoritaires très vite puisque ces 2 mauvaises opérations l’ont été en tant que position minoritaire pour les fonds.
Si les fonds utilisent leur argent dans le secteur financier, y-aura-t-il un impact sur les activités « traditionnelles » ?
Les Covered Bonds, qu’est-ce que c’est ?
Les Covered Bonds (obligations sécurisées) sont des instruments simples de la titrisation. Ces obligations sécurisées sont comparables à des obligations classiques. La différence est une protection en cas d’insolvabilité de l’émetteur de l’obligation : les covered bonds reposent sur un pool d’actifs, permettant alors de rémunérer les détenteurs.
Les covered bonds sont adossés les plus souvent à des créances hypothécaires ou bien des créances du secteur public (collectivités locales).
Récemment, des grandes banques ont lancé des refinancements par émissions de covered bonds :
- BNP Paribas : 15 milliards d’euros en février 2009,
- Crédit Agricole : 1,25 milliards en janvier,
- Banques Populaires : 1 milliard début 2008…
Les covered bonds sont donc d’une manière générale très appréciés et très utilisés sur le marché des capitaux : leur encours était de près de 1900 milliards d’euros en 2007, et de plus de 2000 milliards en 2008. Malgré la crise, une hausse de 11% est encore attendue en 2009.
En juin 2009, la BCE a décidé de mettre en place un programme de relance du circuit du crédit dans la zone Euro de 60 milliards d’euros en covered bonds.
La volonté de la BCE de rendre liquides des actifs très peu liquides (créances hypothécaires ou des créances du secteur public) est compréhensible. Faut-il revenir pour autant vers les instruments de titrisation, dont on n’a pas fini de compter des dégâts ?
Voir les formations relatives :
Titrisation des risques de crédit – CDO : passé, présent et… future ?
et Titrisation pour les entreprises : mécanismes et applications pratiques
Les normes IFRS : de quoi ça parle ?

N° norme Objet de la norme
- IFRS 1 : Première application des normes d’information financière internationales
- IFRS 2 : Paiement fondé sur des actions
- IFRS 3 : Regroupements d’entreprises
- IFRS 4 : Contrats d’assurance
- IFRS 5 : Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées
- IFRS 6 : Prospection et évaluation des ressources minérales
- IFRS 7 : Instruments financiers : informations à fournir
- IFRS 8 : Segments opérationnels
Formation pour mieux comprendre les fondamentaux des normes IFRS :
Les normes IAS : de quoi ça parle ?

N° norme Objet de la norme
- IAS 1 : Présentation des états financiers
- IAS 2 : Stocks
- IAS 7 : Tableaux des flux de trésorerie
- IAS 8 : Méthodes comptables, changements d’estimation comptables et erreurs
- IAS 10 : Événements postérieurs à la date de clôture
- IAS 11 : Contrats de construction
- IAS 12 : Impôts sur le résultat
- IAS 16 : Immobilisations corporelles
- IAS 17 : Contrats de location
- IAS 18 : Produits des activités ordinaires
- IAS 19 : Avantages du personnel
- IAS 20 : Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l’aide publique
- IAS 21 : Effets des variations des cours des monnaies étrangères
- IAS 23 : Coûts d’emprunt
- IAS 24 : Information relative aux parties liées
- IAS 26 : Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite
- IAS 27 : États financiers consolidés et individuels
- IAS 28 : Participations dans des entreprises associées
- IAS 29 : Information financière dans les économies hyperinflationnistes
- IAS 31 : Participation dans des coentreprises
- IAS 32 : Instruments financiers : présentation
- IAS 33 : Résultat par action
- IAS 34 : Information financière intermédiaire
- IAS 36 : Dépréciation d’actifs
- IAS 37 : Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels
- IAS 38 : Immobilisations incorporelles
- IAS 39 : Instruments financiers : comptabilisation et évaluation
- IAS 40 : Immeubles de placement
- IAS 41 : Agriculture
Formation pour mieux comprendre les fondamentaux des normes IAS :
IAS, IFRS : historique et définitions
- 1973 : Création de l’IASC à Londres par les instituts comptables de 9 pays, dont la France.
- 1975 : Publication des deux premières normes IAS 1 et IAS 2.
- 1987-1993 : Processus d’amélioration des normes : « comparabilité des états financiers ».
- 1989 : Publication du cadre conceptuel : « cadre pour la préparation et la présentation des états financiers ».
- 1995 : Accord IASC – Organisation internationale des commissions de valeurs mobilières.
- 2001 : Réforme de l’IASC : création de l’IASCF, de l’IASB, de l’IFRIC et du SAC.
- 2002 : Règlement européen pour l’application des normes comptables internationales (applicable 01.01.2005).
- 2003-2008 : Révision des normes existantes. Nouvelles normes IFRS 1 à IFRS 8. Élaboration d’une norme spécifique applicable aux PME.
Définitions
- IAS, International Accounting Standard : norme comptable internationale.
- IFRS, International Financial Reporting Standard : norme internationale d’information financière.
Formations relatives : IFRS et instruments financiers : De la contrainte à l’opportunité commerciale
et IFRS et instruments financiers : principes et application
et Nouvelles contraintes de gestion en assurance : IFRS / Solvency II / ALM
L’épée de Damoclès est au-dessus de General Motors
Avec le refus par la plupart des créanciers de GM de convertir leurs obligations en actions (seulement 10% des dettes s’élevant à 27 Mds$ seraient ainsi comblées alors que la direction en espérait 90%), le dépôt de bilan de General Motors semble désormais inéluctable.
Ce qui pousse les détenteurs d’obligations à refuser ce plan est qu’ils devraient renoncer à leurs 27Mds$, en échange de seulement 10% de la société post-restructuration, l’Etat et les syndicats (en particulier UAW « United Auto Workers ») s’attribuant le reste des parts de GM.
Le problème pour GM est que cette restructuration est une condition nécessaire afin d’éviter le placement sous le Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites dont l’ultimatum a été fixé par Washington au 1er juin, date butoir à laquelle GM devra prouver qu’elle peut compter sur un second souffle.
Pour espérer une autre issue, les investisseurs espèrent une baisse de participation de UAW dans le groupe, pour offrir plus de contreparties aux créanciers. De plus, le Trésor Américain essaiera jusqu’à la dernière minute de convaincre ces créanciers qu’une faillite serait moins bénéfique pour eux qu’un tel plan de restructuration.
Les « stress-tests » s’exportent vers l’Europe
Quelques jours après la publication de résultats des « stress-test » aux Etats-Unis, il se dit que l’Union Européenne prépare des mesures comparables pour son système bancaire.
Connaître la capacité des banques européennes à résister à une éventuelle détérioration de la conjoncture actuelle paraît crucial, étant donné que les banques ont un rôle de plus grande importance dans le financement de l’économie que ce que l’on observe aux Etats-Unis.
La seule grande différence avec les stress-tests pratiqués par les américains sera que ceux-ci permettront de mesurer la résistance du système bancaire de toute l’Union Européenne, plutôt que de pratiquer des tests individuellement sur chaque établissement, chaque pays.
Cette mesure d’envergure, voulue par le FMI et les ministres des finances de l’Union, suivra les directives et la méthodologie établie par le CESB.
Ce qu’on ne sait pas encore, c’est si les résultats, devant arriver courant septembre 2009, seront publiés, comme ce fut le cas chez l’Oncle Sam.
La fiabilité des stress-tests est contestée
Quelques jours après la publication des résultats des stress-tests – tests de solidité économique en cas de crise, des 19 plus importantes banques américaines, quelques doutes subsistent quant à la confiance que l’on peut faire en ces chiffres.
Deux éléments amènent à penser que ces résultats auraient pu être involontairement et volontairement faussés par la réserve fédérale.
Premièrement, les critères et outils de mesure retenus par la réserve fédérale pour déterminer le besoin en fonds propres des banques sont contestés par des économistes.
Deuxièmement, les banques les plus concernées par cette mesure auraient pratiqué de fortes pressions sur le gouvernement, et du lobbying, pour secrètement faire réduire les montants initialement déterminés par les régulateurs.
D’après le Wall Street Journal, le besoin d’augmentation du capital de la Bank of America s’élevait à plus de 50 milliards de dollars avant de passer finalement à 33,9 milliards, Wells Fargo aurait eu besoin de 17,3 Milliards de dollars, soit 3,6 de plus qu’annoncé. Le plus spectaculaire « changement » étant pour Citigroup, qui aurait, toujours selon le même journal, eu besoin de 35 Milliards de dollars, soit presque 7 fois plus que ce qui a été annoncé !
Malgré cela, les banques semblent d’ores et déjà avoir pris le pas de ces nouvelles mesures : Wells Fargo par exemple a déjà levé plus de la moitié de ce que le Trésor lui exigeait.
Les résultats des « stress-tests » rassurants malgré des prévisions économiques difficiles.
Les résultats des « stress-tests » opérés sur les 19 plus grandes banques américaines on été dévoilés jeudi soir. Ils ont mis en avant le besoin pour 10 de ces établissements de lever 75 milliards de dollars de fonds pour anticiper un éventuel aggravation de la crise dans l’avenir proche, du moins jusqu’à 2010.
Cependant, aucune de ces banques ne risque de ne plus être solvable. Parmi ces banques, les plus « touchées » sont la Bank of America, Citigroup, Wells Fargo et GMAC, l’établissement de crédit automobile.
D’une manière générale, il ressort de ces tests que les sociétés sont dans l’obligation d’améliorer la structure de leur capital, ce que certains groupes ont déjà entrepris de faire.
Ensuite, les résultats de ces « tests de résistance » montrent que les pertes des 19 banques en question pourraient s’élever à 600 milliards sur la période 2009/2010, voire même 950 milliards dans un scénario de catastrophe économique aggravée.
Cependant, l’état américain et la banque centrale se montrent confiant et rassurés en ce qui concerne ces résultats : Ben Bernanke, le patron de la Fed, déclare : « Les résultats devraient rassurer considérablement les investisseurs et l’opinion ».
Les « stress-test » : un besoin de capitaux chez les grandes banques américaines
A la veille des résultats des « stress-test » (tests de résistance) menés sur 19 grandes banques américaines depuis 3 mois par l’administration Obama, des chiffres officieux apparaissent peu à peu. Il s’agissait pour le gouvernement de tester la résistance de ces banques face a d’éventuelles aggravations de la crise actuelle en 2010, et de fournir en conséquence des liquidités aux banques ayant le plus de risques d’être victimes de telles péripéties.
Le bruit court qu’en tête de cette liste, la Bank of America serait la plus concernée par ces mesures, avec des besoins estimés a quelques 34 Mds$ pour couvrir tout risque et anticiper de nouvelles dégradation de l’économie mondiale. Une dizaine d’autres banques parmi ces 19 auraient ainsi des besoin en capitaux. Cependant, de grands établissement comme JP Morgan ou Citygroup seraient relativement épargnés.
Les résultats officiels des « stress test » sont attendus dans la journée du 7 mai, avec nul doute que ceux-ci auront des effets sur l’image des banques américaines ainsi que sur leur actionnariat.
Plan Geithner et effet de levier
Alors que la planète financière se bat contre l’effet de levier, l’Etat américain met en place un plan de relance introduisant un levier de 1 à 6.
Selon le plan Geithner, l’Etat américain fournira entre 75 et 100 milliards de dollars de capitaux provenant de l’enveloppe TARP de 700 milliards votée en octobre 2008.
Ces fonds seraient complétés par des capitaux privés et par des prêts de l’agence de régulation bancaire FDIC et des prêts de la Fed.
Le but est d’organiser le rachat d’actifs (prêts et créances titrisés) pour l’instant logés dans des bilans de banques et autres institutions financières.
Ces opérations seront réalisées par enchères et devraient permettre le rachat jusqu’à 1000 milliards de dollars d’actifs « toxiques ».
La reprise des prêts toxiques s’effectuera par des fonds d’investissement dont le capital sera détenu à parité entre le public et le privé. Pour financer leurs achats, ils émettront de la dette (jusqu’à 6 fois le capital) garantie par la FDIC.
A titre d’exemple, un prêt de 100 dollars racheté 84 dollars sera financé par 6 dollars de capitaux privés, 6 dollars de capitaux publics et 72 dollars de dette.
Ce savant mécanisme permet d’éviter aux banques de décortiquer leurs titrisations – étape pourtant nécessaire afin de démonter réellement le système à levier multiple.
L’effet de levier est mort, vive l’effet de levier!
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1/ Les taux d’intérêt – Rappel
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Valorisation des actifs financiers : Mark to model ou Mark to market ?
Les techniques de valorisation des actifs financiers sont à la mode et même un des sujets discutés pendant la réunion du G20 à Londres.
Les techniques de valorisation des actifs financiers ont 2 approches différentes : « Mark to market » et « Mark to model« .
Valoriser un actif en « Mark to market », c’est s’appuyer sur le prix du marché, le prix auquel on peut vendre ou acheter. Valoriser un actif en « Mark to market », c’est avoir donc recours à des données diffusées quasi automatiquement et accessibles plus ou moins à tout le monde. On parle dans ce cas d’ actifs liquides.
Dans la méthode de valorisation des actifs financiers dite du « Mark to model », il s’agit de mettre en œuvre des modèles mathématiques basés sur des formules de calcul, alimentées certes par des données de marché mais aussi par des données plus subjectives (comme le risque de défaillance d’une entreprise émettrice).
Cette méthode de valorisation des actifs financiers « Mark to model » s’applique aux produits structurés, peu ou pas liquides. La difficulté est que les modèles ainsi que la manière de les paramétrer varient d’un établissement à l’autre.
Logiquement, un risque supplémentaire surgit – le risque de modèle :
- Est-ce le bon modèle ?
- Est-il bien parametré ?
- Les actifs sont-ils bien valorisés ?
Un casse-tête de plus pour des Risk Managers….
Recherche quantitative en finance
La recherche quantitative en finance permet-elle comprendre les événements passés, actuels et surtout futurs des marchés financiers?
Cette question s’est posée au 2ème Forum international de recherche en finance (organisé par Europlace à Paris).
Parmi les ambitions visées par les chercheurs :
- l’approfondissement de la recherche sur l’identification et la gestion des risques, y compris les risques de modèles
- la prévention des bulles spéculatives
- la conception de produits financiers plus transparents et mieux adaptés aux besoins des utilisateurs
Pour sortir de la crise financière, quelques recommandations ont été émises de ce forum sur la finance :
- développer la recherche sur le risque de liquidités et les risques systémiques,
- utiliser des modèles dynamiques,
- favoriser des produits dérivés standardisés et moins complexes,
- harmoniser la régulation des institutions financières au niveau mondial,
- revoir les normes comptables Mark to Market,
- réformer le mode de rémunération des opérateurs de marché
Malheureusement il est impossible de trouver des propositions concrètes de mise en place de toutes ces belles idées. Il est également dommage de ne pas médiatiser davantage cet événement dans les milieux « populaires » de la finance.

Historique des 