FORMATION FINANCE

Valorisation des actifs financiers

La réforme de la norme IAS 39 : quoi de neuf?

norme_ias39Suite à la crise financière et sous la pression de la commission européenne, l’IASB (International Accounting Standards Board) travaille sur des modifications de la norme IAS 39. La norme IAS 39, faisant partie de l’ensemble des normes comptables IFRS, couvre les dispositifs de comptabilisation des instruments financiers. Sa modification était promise par l’IASB pour la fin de l’année 2009 et donc pour la période d’établissement des comptes 2009.

Pour le moment les modifications de la norme ISA 39 n’est pas encore achevée. Les points essentiels d’avancement sont:

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Formation Finance : IFRS et instruments financiers : principes et application pour les entreprises

IFRSObjectifs :

  • Réviser les normes comptables IFRS;
  • Étudier leur application pratique à travers de plusieurs cas en entreprise.

Programme :

Conclusions du Sommet du G20 Pittsburgh 2009

g20 pittsburgh 2009Le sommet du G20 de Pittsburgh a été l’occasion de trouver un terrain d’entente en vue d’une sortie de crise et d’une reprise économique. Il a été question de mettre en œuvre certains engagements avancés à Londres en avril 2009 (régulation du système financier).

En terme de régulation financière, bien que le plafonnement des bonus ait été réfuté par les Etats-Unis et la Grande Bretagne, les européens ont néanmoins obtenu gain de cause sur la limitation des bonus en fonction des résultats de la banque et sur le principe d’étalement ou de non versement des bonus en cas de mauvaise performance. De leur côté, les Anglo-Saxons ont mis en avant la nécessité de renforcement des fonds propres des banques (sur les activités à risques) qu’ils estiment efficaces pour endiguer une crise d’une telle ampleur.

Formation Finance : IFRS et instruments financiers : de la contrainte à l’opportunité commerciale

IFRSObjectifs :

  • Comprendre les difficultés posées par le référentiel IFRS à la force de vente d’une banque de marché;
  • Voir en quoi le référentiel IFRS peut également être considéré comme une opportunité de valeur ajoutée commerciale;
  • Appliquer le propos à partir de cas pratiques autour de 3 thèmes : l’investissement, le financement et la couverture

Programme :

Mauvais calcul pour BNP Paribas? 1 milliard d’euros de bonus provisionné

bnp-baudouin-protDans un contexte économique encore incertain, la banque BNP Paribas a indiqué avoir provisionné 1 milliard d’euros pour les bonus de ses traders. Ceci est le grand scandale de la finance cette semaine mais comment a été calculé ce chiffre que BNP Paribas ne dément pas mais que la banque n’a jamais donné officiellement ?

Le blog des cordons de la bourse a livré les clés du calcul de ce milliard d’euros par Libération. Le blog constate que “le montant des frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) a été de 3,237 milliards d’euros. Contre 2,208 milliards lors du premier semestre 2008. Soit une différence de 1,029 milliards, qui représente une augmentation de 46,6%. ”

Or la banque expliquait au premier trimestre que “Les frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) s’élèvent à 1 770 millions d’euros contre 952 millions d’euros au premier trimestre 2008. Ils sont impactés essentiellement par la hausse des provisions pour rémunérations variables dans les activités de marchés de capitaux ”, appelées plus communément « Bonus ».

Après ces calculs, BNP Paribas a eu plusieurs réactions:

Première décollecte du Livret A

livret-a-inflation-remunerationLe Livret A est un livret d’épargne défiscalisé. En mars 2009, l’encours du Livret A a augmenté de 1,5%, à 162,29 milliards d’euros. Il est plafonné à 15.300 euros, plus les intérêts. Les sommes placées sur le livret A sont garanties par l’État. À l’heure actuelle, toutes les banques peuvent le servir à ses clients.

À quoi sert le livret A ? Créé en 1818, le Livret A a toujours servi à financer les priorités de l’État. Au XIXe siècle, il participe au développement des chemins de fer et du réseau de canaux français, trop peu rémunérateur pour les banques privées. Dans l’entre-deux-guerres, les sommes récoltées sur le Livret A financent l’électrification des campagnes. Depuis 1945, il sert principalement au développement, puis à la rénovation des logements sociaux, mais aussi des transports et dernièrement, au plan « Hôpital 2012″.

Comment cela fonctionne-t-il ? La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) est chargée de gérer, à prix coûtant, c’est-à-dire sans se rémunérer elle-même, l’argent de la plupart des livrets défiscalisés qui existent en France. La Caisse des Dépôts assure le versement des intérêts à l’épargnant et une commission aux organismes collecteurs (les banques). En échange, elle place l’argent sur les marchés financiers :

  • en bons du Trésor,
  • en obligations,
  • pour une petite part, en actions.

Les principes comptables applicables aux IFRS

plan-comptable-general-ifrs2Les principes comptables applicables aux IFRS sont formulés par le cadre conceptuel de l’IASB appelé « cadre pour la préparation et la présentation des états financiers ». Ce cadre est lancé en introduction à l’ensemble des normes IFRS et en est la « philosophie ». Il a été complété par certaines dispositions d’IAS 1 et IAS 32 et 39.

Hypothèses de base

  • Comptabilité d’engagement : base selon laquelle, les effets des transactions et autres évènements sont comptabilisés quand ces transactions ou évènements se produisent (et non pas lorsque intervient le versement ou la réception de trésorerie ou d’équivalents de trésorerie).
  • Continuité d’exploitation : hypothèse selon laquelle l’entité poursuivra ses activités dans un avenir prévisible.

Principe caractéristique des IFRS : prééminence de la substance sur la forme (substance over form)

Comptabilisation et présentation des transactions et autres événements conformément à leur substance et leur réalité économique et pas seulement selon leur forme juridique.

Convergence du Plan Comptable Général vers l’IFRS

plan-comptable-general-ifrs1Textes applicables aux comptes individuels et consolidés (en France)

de-pcg-vers-ifrs

Depuis la réécriture du Plan Comptable Général en 1999 (règlement 99-03 du Comité de Règlementation Comptable), de nombreux règlements du Comité de Règlementation Comptable ont fait converger, dans le respect des textes de niveau supérieur (art. L. 123-12 à L. 23-28 et R. 123-172 à R. 123-198 C. com.), les règles comptables françaises vers les normes IFRS.

Règlement 99-08 : traitement comptable des contrats à long terme

  • Dispositions conformes aux IFRS : comptabilisation selon méthode à l’avancement.
  • Dispositions non conformes aux IFRS : la comptabilisation selon la méthode à l’avancement n’est pas obligatoire (il est possible d’utiliser la méthode à l’achèvement), elle est simplement optionnelle (cette option est préférentielle).

Valorisation boursière des clubs de foot

Il existe de nombreux facteurs qui déterminent la valeur des cours boursiers, et l’incertitude sur leur évolution, en particulier dans le domaine du football.
Il est difficile pour les investisseurs de suivre les facteurs de valorisation au jour le jour.
De plus, la liquidité de ce segment du marché est très variable, ce qui empêche l’analyse économique des cours.

A court terme, c’est le résultat sportif qui donne de la valeur à l’action, ce qui rend ce marché très volatile. Lorsque le club achète des joueurs bien côtés, négocie de bons contrats de sponsoring, investit dans des infrastructures et autres, la cote en bourse s’envole.
Le risque, et la raison de cette volatilité, est le fait que l’illusion des bons résultats sportifs peut inciter les investisseurs à acheter, même si les perspectives économiques du club sont mauvaises.

Étude du cas « Tottenham Hotspurs » : club Britannique ayant le plus grand capital en bourse, soit 66.7 millions d’Euro

Évolution du classement sportif des Tottenham Hotspurs au cours de la saison 2008/2009

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Évolution du cours de l’action « Tottenham Hotspurs » de Août 2008 à Mai 2009

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On constate clairement une divergence : le classement sportif n’a fait que s’améliorer au cours de la saison, contrairement au cours de l’action du club de foot, qui n’a cessé de diminuer durant la même prériode.
Il apparaît donc que hormis quelques « pics » de l’action dûs à des bons résultats chroniques, ce sont des facteurs autres, comme le contexte économique et les activités et partenariats extra-sportifs du club, qui influent la valeur de l’action du club de foot.

Formation Finance : IFRS et instruments financiers : principes et application

Durée de la formation : 1 jour

Objectif : Appréhender les principales notions des normes comptables IFRS relatives aux instruments financiers (IAS 39), approfondir le traitement des produits dérivés en IFRS : dérivé incorporé, comptabilité de couverture.

Programme :

I/ Cadre général

  • L’organisation du référentiel et les évolutions attendues
  • Les principales exclusions d’IAS 39
  • La notion de juste valeur

II/ Les prêts et créances / emprunts

  • Principales problématiques
  • Classification
  • La notion de Taux d’Intérêt Effectif
  • Les sorties de bilan
  • La renégociation des passifs financiers

III/ Les titres

  • Classification / Dépréciations
  • Exemples d’impacts sur les états financiers
  • Juste Valeur sur option

IV/ Les instruments dérivés en IFRS

  • Rappel sur le fonctionnement des dérivés
  • Les dérivés en IFRS

V/ Les dérivés incorporés

  • Le concept de dérivé incorporé
  • Les dérivés incorporés dans les contrats de type « action »
  • Les dérivés incorporés dans les contrats « dette »

VI/ La comptabilité de couverture

  • Qualification d’une opération de couverture
  • La comptabilité de couverture – les bases

Intervenant : Alexandre Failler, structureur spécialisé sur le traitement comptable et réglementaire des produits financiers ainsi que sur l’optimisation de taxation, Natixis

Conseillé aux :

  • Forces de vente
  • Traders / Structureurs / Marketeurs
  • Middle Office / Back Office
  • Directions des risques
  • Informaticiens et dévéloppeurs spécialisés dans la finance des marchés

Prix : 800 Euro

Date : 15 février, 23 septembre

Pour ce module, modules “sur mesure” ou l’offre complète, contactez nous :

contact@actions-finance.com

Solvency II : points-clés

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Pour mieux appréhender les risques futurs des compagnies d’assurances et tout savoir sur Solvency II, Actions-Finance propose des formations sur-mesure en fonction des attentes et du niveau des interlocuteurs.

Par ailleurs, la formation « Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II » est proposée le 3 juillet 2009, à Paris.
L’objectif est de comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS.

Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un mail à contact@actions-finance.com

Solvency II, qu’est-ce que c’est ?

solvency-ii_solvabilite-21Solvabilité II (Solvency 2) est le nouveau cadre réglementaire des compagnies d’assurance pensé en 2007. Elle sera la suite de Solvabilité I (Solvency 1), et aura comme objectif d’être plus adaptée aux sensibilités actuelles des compagnies d’assurances en matière de risques (cela suivant le modèle de l’évolution de Bâle 1 vers Bâle 2 pour les banques).

Cette réforme Solvency II comportera également le SCR (Solvency Capital Requirement) qui généralisera la mesure du risque opérationnel, et appliquera un plus grand contrôle (comportements sur les marchés financiers, gestion actif passif, instances de gouvernance du risque…).
Solvency II fonctionnera selon 3 règles (3 piliers) :

  • Le Pilier I détermine des exigences quantitatives à respecter, notamment sur l’harmonisation des provisions et l’instauration de minima de fonds propres.
  • Le Pilier II exige la mise en place de dispositifs de gouvernance des risques (processus, responsabilités, production et suivis d’indicateurs…)
  • Le Pilier III fixe les exigences en termes de reporting et de transparence, en matière de discipline de marché.

L’application de Solvency II est prévue pour 2010, mais l’expérience de Bâle II montre qu’il est important de dès maintenant réfléchir sur les textes et leurs interprétations. En effet, même si le texte de la réforme n’est pas encore stabilisé, une large partie est connue et permet aux compagnies d’assurance d’identifier les impacts organisationnels les plus importants et de structurer des équipes projet.

La mise en place de Solvency II a des implications non seulement dans le monde de l’assurance, mais aussi dans tous les sphères annexes.
Ainsi, les banques d’investissements et les asset managers se préparent aux changements probables d’allocations des fonds institutionnels. Les prestataires informatiques à leur tour anticipent de multiples chantiers de changements de systèmes.

Pour mieux appréhender les risques futurs des compagnies d’assurances et tout savoir sur Solvency II, Actions-Finance propose des formations sur-mesure en fonction des attentes et du niveau des interlocuteurs.

Par ailleurs, la formation « Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II » est proposée le 3 juillet 2009, à Paris.
L’objectif est de comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS.

Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un mail à contact@actions-finance.com

Formation Finance : Contraintes de gestion en assurance : ALM & Solvency II

solvency-ii_solvabilite-2Durée de la formation : 1 jour

Objectif : Comprendre le modèle d’évaluation des risques de Solvency II et ses
implications sur la gestion ALM, faire un lien entre Solvency II et les normes IFRS

Programme :

  • Introduction

1. Présentation de l’activité d’assurance : approche bilancielle

  • 1.1 Les sociétés d’assurances de personnes
  • 1.2 Les sociétés d’assurances de biens et de responsabilité

2. Présentation des contraintes actuelles :

  • 2.1 Le Code des assurances / Sécurité sociale / Mutuelles
  • 2.2 Comptabilité French GAAP / IFRS
  • 2.3 Solvabilité I
  • 2.4 Les risques actif / passif et actuariels

3. Evaluation des risques dans Solvency II

  • 3.1 Structure d’évaluation des risques (QIS 4)
  • 3.2 Les risque financiers : des risques actif / passif
  • 3.3 Les risques actuariels : présentation rapide

4. Cas d’étude : Le fonds général des sociétés d’assurance vie

  • 4.1 Rappel sur les contrats en euros
  • 4.2 Panorama et quantification des risques financiers et actuariels
  • 4.3 Les nouvelles contraintes de gestion
  • 4.4 Outils de couverture des risques
  • 4.5 Evolution des produits de gestion d’actifs

5. Actualité normative, nouveaux produits et perspective

Conseillé aux :
• Gérants d’actif
• Responsables des investissements
• Fonctions Front office des banques d’investissement
• Fonctions Middle / Back office des sociétés d’assurances

Prix : 800 Euro

Date : 18 juin, 10 novembre

Pour ce module, modules « sur mesure » ou l’offre complète, contactez nous :

contact@actions-finance.com

Les fonds d’investissement autorisés à contrôler les banques

fonds_investissement_banquesUne petite bombe a éclaté sans trop de bruit médiatique quand l’ OTS (Office of Thrift Supervision) a donné l’autorisation du rachat de la banque régionale du Michigan Flagstar Bancorp par le fonds d’investissement Matlin Patterson.

On est ainsi revenu sur la décision de la Fed qui refusait de voir l’industrie du private equity prendre le contrôle des établissements de crédit.

Pour l’instant, les fonds d’investissement ne pouvaient détenir que des participations minoritaires dans les banques US.. les voilà maintenant potentiellement majoritaires d’établissements financiers si ils le veulent.

Cette nouvelle donne va permettre à des monstres comme Blackstone ou Carlyle ou TPG de faire leurs emplettes dans le secteur financier d’autant plus qu’on estime entre 600 et 900 les banques américaines qui pourraient avoir des besoins urgents de capitaux sous peine d’être en dessous de la limite règlementaire.

L’aventure de TPG avec WaMu servira aussi de frein comme celle de J.C. Flowers dans Hypo Real Estate mais pourrait aussi motiver les fonds à être majoritaires très vite puisque ces 2 mauvaises opérations l’ont été en tant que position minoritaire pour les fonds.

Si les fonds utilisent leur argent dans le secteur financier, y-aura-t-il un impact sur les activités « traditionnelles » ?

Les Covered Bonds, qu’est-ce que c’est ?

covered_bondsLes Covered Bonds (obligations sécurisées) sont des instruments simples de la titrisation. Ces obligations sécurisées sont comparables à des obligations classiques. La différence est une protection en cas d’insolvabilité de l’émetteur de l’obligation : les covered bonds reposent sur un pool d’actifs, permettant alors de rémunérer les détenteurs.
Les covered bonds sont adossés les plus souvent à des créances hypothécaires ou bien des créances du secteur public (collectivités locales).

Récemment, des grandes banques ont lancé des refinancements par émissions de covered bonds :

  • BNP Paribas : 15 milliards d’euros en février 2009,
  • Crédit Agricole : 1,25 milliards en janvier,
  • Banques Populaires : 1 milliard début 2008…

Les covered bonds sont donc d’une manière générale très appréciés et très utilisés sur le marché des capitaux : leur encours était de près de 1900 milliards d’euros en 2007, et de plus de 2000 milliards en 2008. Malgré la crise, une hausse de 11% est encore attendue en 2009.

En juin 2009, la BCE a décidé de mettre en place un programme de relance du circuit du crédit dans la zone Euro de 60 milliards d’euros en covered bonds.

La volonté de la BCE de rendre liquides des actifs très peu liquides (créances hypothécaires ou des créances du secteur public) est compréhensible. Faut-il revenir pour autant vers les instruments de titrisation, dont on n’a pas fini de compter des dégâts ?

Formation relative :

Les normes IFRS : de quoi ça parle ?

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N° norme     Objet de la norme

  • IFRS 1 : Première application des normes d’information financière internationales
  • IFRS 2 : Paiement fondé sur des actions
  • IFRS 3 : Regroupements d’entreprises
  • IFRS 4 : Contrats d’assurance
  • IFRS 5 : Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées
  • IFRS 6 : Prospection et évaluation des ressources minérales
  • IFRS 7 : Instruments financiers : informations à fournir
  • IFRS 8 : Segments opérationnels

Formation pour mieux comprendre les fondamentaux des normes IFRS :

Les normes IAS : de quoi ça parle ?

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N° norme        Objet de la norme

  • IAS 1 : Présentation des états financiers
  • IAS 2 : Stocks
  • IAS 7 : Tableaux des flux de trésorerie
  • IAS 8 : Méthodes comptables, changements d’estimation comptables et erreurs
  • IAS 10 : Événements postérieurs à la date de clôture
  • IAS 11 : Contrats de construction
  • IAS 12 : Impôts sur le résultat
  • IAS 16 : Immobilisations corporelles
  • IAS 17 : Contrats de location
  • IAS 18 : Produits des activités ordinaires
  • IAS 19 : Avantages du personnel
  • IAS 20 : Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l’aide publique
  • IAS 21 : Effets des variations des cours des monnaies étrangères
  • IAS 23 : Coûts d’emprunt
  • IAS 24 : Information relative aux parties liées
  • IAS 26 : Comptabilité et rapports financiers des régimes de retraite
  • IAS 27 : États financiers consolidés et individuels
  • IAS 28 : Participations dans des entreprises associées
  • IAS 29 : Information financière dans les économies hyperinflationnistes
  • IAS 31 : Participation dans des coentreprises
  • IAS 32 : Instruments financiers : présentation
  • IAS 33 : Résultat par action
  • IAS 34 : Information financière intermédiaire
  • IAS 36 : Dépréciation d’actifs
  • IAS 37 : Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels
  • IAS 38 : Immobilisations incorporelles
  • IAS 39 : Instruments financiers : comptabilisation et évaluation
  • IAS 40 : Immeubles de placement
  • IAS 41 : Agriculture

Formation pour mieux comprendre les fondamentaux des normes IAS :

IAS, IFRS : historique et définitions

ifrs_iasHistorique des IAS et IFRS

  • 1973 : Création de l’IASC à Londres par les instituts comptables de 9 pays, dont la France.
  • 1975 : Publication des deux premières normes IAS 1 et IAS 2.
  • 1987-1993 : Processus d’amélioration des normes : « comparabilité des états financiers ».
  • 1989 : Publication du cadre conceptuel : « cadre pour la préparation et la présentation des états financiers ».
  • 1995 : Accord IASC – Organisation internationale des commissions de valeurs mobilières.
  • 2001 : Réforme de l’IASC : création de l’IASCF, de l’IASB, de l’IFRIC et du SAC.
  • 2002 : Règlement européen pour l’application des normes comptables internationales (applicable 01.01.2005).
  • 2003-2008 : Révision des normes existantes. Nouvelles normes IFRS 1 à IFRS 8. Élaboration d’une norme spécifique applicable aux PME.

Définitions

  • IAS, International Accounting Standard : norme comptable internationale.
  • IFRS, International Financial Reporting Standard : norme internationale d’information financière.

L’épée de Damoclès est au-dessus de General Motors

gm_faillite_general_motors_defaultAvec le refus par la plupart des créanciers de GM de convertir leurs obligations en actions (seulement 10% des dettes s’élevant à 27 Mds$ seraient ainsi comblées alors que la direction en espérait 90%), le dépôt de bilan de General Motors semble désormais inéluctable.

Ce qui pousse les détenteurs d’obligations à refuser ce plan est qu’ils devraient renoncer à leurs 27Mds$, en échange de seulement 10% de la société post-restructuration, l’Etat et les syndicats (en particulier UAW « United Auto Workers ») s’attribuant le reste des parts de GM.

Le problème pour GM est que cette restructuration est une condition nécessaire afin d’éviter le placement sous le Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites dont l’ultimatum a été fixé par Washington au 1er juin, date butoir à laquelle GM devra prouver qu’elle peut compter sur un second souffle.

Pour espérer une autre issue, les investisseurs espèrent une baisse de participation de UAW dans le groupe, pour offrir plus de contreparties aux créanciers. De plus, le Trésor Américain essaiera jusqu’à la dernière minute de convaincre ces créanciers qu’une faillite serait moins bénéfique pour eux qu’un tel plan de restructuration.

Les « stress-tests » s’exportent vers l’Europe

stress_test_europeQuelques jours après la publication de résultats des « stress-test » aux Etats-Unis, il se dit que l’Union Européenne prépare des mesures comparables pour son système bancaire.

Connaître la capacité des banques européennes à résister à une éventuelle détérioration de la conjoncture actuelle paraît crucial, étant donné que les banques ont un rôle de plus grande importance dans le financement de l’économie que ce que l’on observe aux Etats-Unis.

La seule grande différence avec les stress-tests pratiqués par les américains sera que ceux-ci permettront de mesurer la résistance du système bancaire de toute l’Union Européenne, plutôt que de pratiquer des tests individuellement sur chaque établissement, chaque pays.

Cette mesure d’envergure, voulue par le FMI et les ministres des finances de l’Union, suivra les directives et la méthodologie établie par le CESB.

Ce qu’on ne sait pas encore, c’est si les résultats, devant arriver courant septembre 2009, seront publiés, comme ce fut le cas chez l’Oncle Sam.