Les formations admissibles en DIF (droit individuel à la formation) sont fixées par la loi, l’accord de branche ou interprofessionnel, ou l’accord d’entreprise (plus rarement) qui définissent des actions prioritaires.
Dans le cadre de la loi, les formations admissibles en DIF sont :
- des actions de promotion permettant d’acquérir une qualification plus élevée,
- des actions d’acquisition, entretien ou perfectionnement des connaissances,
- des actions d’acquisition d’un diplôme.
L’entreprise ne peut pas imposer un choix de formation en DIF, étant donné que le DIF est effectué à la demande du salarié.
Néanmoins, l’entreprise peut proposer une formation en DIF à un salarié, auquel cas celui-ci peut toujours refuser la proposition sans plus de justification.
L’entreprise peut également constituer un catalogue interne proposant ainsi un choix de formations éligibles en DIF.

Sauf disposition contraire, le DIF (droit individuel à la formation) s’effectue hors du temps de travail.
Le coût du DIF (droit individuel à la formation) pour l’entreprise :
L’entreprise peut refuser une formation en DIF (droit individuel à la formation) pendant 2 années consécutives, sans avoir à motiver son refus.
L’employeur a l’obligation d’informer chaque salarié, par écrit et annuellement, du total des droits qu’il a acquis au titre du DIF (droit individuel à la formation).
Le salarié peut accumuler annuellement 20 heures de DIF (droit individuel à la formation), durant 6 ans.
Tous les salariés en CDI, à temps complet ou partiel, sont éligibles au DIF à partir d’un an d’ancienneté dans l’entreprise.
Participation obligatoire aux frais de formation (employeurs de 20 salariés et plus)