Les meilleurs placements pour la retraite

Quelles sont les meilleurs placements pour la retraite ? Comment bien préparer et réussir sa retraite ?

Les meilleurs placements pour la retraiteMichel Rocard déclarait en en 1990: « Ne rien faire aujourd’hui conduirait à terme à la condamnation de la répartition et à la rupture des solidarités essentielles ». Pour bien préparer sa retraite, il faut avoir en tête que les retraites vont baisser bien plus que ce que l’on nous annonce.

Voici la liste des meilleurs placements pour la retraite:

-Evitez les surprises et préparez-vous à une baisse de 50% du montant de la retraite que l’on vous annonce actuellement.

– Privilégiez l’épargne, et, s’il le faut partez moins en vacances.

– Fuyez les fonds bloqués.

– Immobilier: commencez par votre résidence principale.

– Prévoir plus en épargne longue pour la retraite.

– Attention aux chocs de marchés: sortez progressivement.

– Privilégiez les enveloppes fiscales les plus efficientes.

– Analysez la capacité du gérant à résister aux crises.

– Fuyez toujours les placements exotiques ( voir aussi Les meilleurs placements épargne-retraite).

Jean-Pierre Corbel, fondateur de clubpatrimoine.com, détaille dans cette vidéo les meilleurs placements pour la retraite

Conséquences de la sortie de la Grèce de l’ euro sur les marchés financiers

Alors que se profile de plus en plus la possibilité d’une sortie de la Grèce de l’euro, quelle seraient les conséquences d’un Grexit sur les marchés financiers ?

Conséquences de la sortie de la Grèce de l' euro sur les marchés financiersLes dirigeants européens ne sont pas prêts à un défaut de paiement de la Grèce si celui-ci n’est pas orchestré, et ils chercheront donc à trouver un accord avec le gouvernement grec ( voir aussi Combien va coûter le défaut de paiement de la Grèce aux Français ?). Les Grecs sont quant à eux en position de force: la dette grecque est détenue par les institutions publiques européennes ( MES, FESF, BCE) et ne se trouve donc plus ds le privé mais dans le public.

Conséquences d’une sortie de la Grèce de l’euro pour les Grecs

Avec les importantes sorties de capitaux en Grèce ( environ 400 millions d’euros par jour), on peut estimer qu’il y a plus de 40% du PIB grec qui est sorti des banques depuis le début de l’année, et qui est sorti directement des poches de la BCE. Les sorties de capitaux sont financées par la BCE et les contribuables européens. Les banques grecques n’avaient plus de liquidités et sont allées se financer auprès de la BCE. La BCE a fourni de l’argent aux banques grecques, puis les grecs tirent l’argent au guichet, directement de la poche des contribuables.

Les Grecs se préparent a une sortie de l’euro: pour éviter la catastrophe de la dévaluation, ils stockent des euros sous l ‘oreiller. Si les Grecs sortent de l’euro et reviennent à la Drachme, elle sera dévaluée autour de 40%, et l’argent étant sorti en euro, ils pourront faire la pirouette et s’y retrouver au final.

Conséquences de la sortie de la Grèce de l’euro sur les marchés financiers

En cas de Grexit, la réaction sera violente en Europe: la BCE fera tourner la planche à billets pour rassurer les marchés financiers, et notamment les marchés de taux. Les taux des pays périphériques vont fortement remonter ( moins en France et Allemagne). On pourra se retrouver avec des taux à 5%, avec un doublement ou triplement des taux dans les jours qui suivront l’annonce de la sortie de la Grèce de l’euro. Le QE sera alors sans limite. L’euro se cassera la figure, le dollar montera, et les Etats-Unis pourraient bien prendre comme prétexte ce qui se passe en Europe pour sortir un QE 4 massif.

Tous les gérants du monde se réjouiront de cette manne américaine/japonaise/européenne, et de la convergence de tous les QE. Ce sera donc une période faste pour les marchés actions. Mais quand le QE aura été utilisé massivement, on s’apercevra que ça ne marche pas, et les marchés financiers, notamment les marchés européens, subiront le contrecoup. La sortie de la Grèce de l’euro aura donc un impact important sur les marché actions, mais faible sur le marché obligataire. On pourrait alors assister à un remake de la crise asiatique, ou les marchés actions avaient chuté de 30% en seulement 3 mois.

Voir la vidéo de l’analyse des conséquences de la sortie de la Grèce de l’euro sur les marchés financiers

Combien va coûter le défaut de paiement de la Grèce aux Français ?

D’après Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis Asset Management, le coût du défaut de paiement de la Grèce sera de 68 milliards d’euros pour les Francais.

Combien va coûter le défaut de paiement de la Grèce aux Français ?Un défaut de paiement de la Grèce coûtera donc la bagatelle de 68 milliards d’euros aux Français selon Philippe Waechter, soit entre 3000 et 4000 euros par foyer fiscal. Pour les Allemands, la facture d’un défaut de paiement grec sera de 85 milliards d’euros… ( voir Alexis Tsipras prépare la sortie de la Grèce de la zone euro)

« Ainsi, au delà des 223 milliards d’euros, détenus par le FESF et les États de la zone euro, il faudra également éponger les 118 milliards d’euros que la BCE apporte actuellement aux banques grecques pour leur permettre de fonctionner», explique-t-il. Ces fonds viennent principalement du programme ELA, à hauteur de 85 milliards d’euros, par lequel la banque centrale grecque octroie des prêts d’urgence aux banques du pays.

«Pour la France, la facture s’élèverait ainsi à un peu plus de 68 milliards d’euros. L’Allemagne récupérerait quant à elle un fardeau supérieur à 85 milliards d’euros. L’Italie serait à peine mieux logée que la France, l’Espagne récupérerait 10 % des sommes en jeu et ainsi de suite pour tous les autres pays de l’Union monétaire.
D’autres ajoutent aussi la contribution du FMI, soit 33 milliards d’euros».

En France, le coût d’un défaut de paiement grec représenterait entre 3 000 et 4 000 euros par foyer fiscal, pour un total de 68 milliards d’euros.

Alexis Tsipras prépare la sortie de la Grèce de la zone euro

A 48h de la réunion de l’Eurogroupe, Alexis Tsipras s’est exprimé devant les parlementaires de Syriza et a accusé les créanciers de la Grèce de vouloir étrangler financièrement le pays.

Alexis Tsipras prépare la sortie de la Grèce de la zone euroAlors que les ministres des Finances de l’Eurogroupe doivent se réunir le 18 juin prochain, Alexis Tsipras a accusé les créanciers de la Grèce de vouloir humilier son gouvernement.

« L’Eurogroupe n’est pas le lieu approprié pour présenter des propositions qui n’ont pas été discutées et négociées auparavant à un niveau subalterne », a ainsi déclaré Tanis Varoufakis, ministre grec des Finances, ce 16 juin dans le magazine allemand Bild.

Des divergences apparaissent désormais au sein des créanciers de la Grèce. « La grande contradiction, c’est la présence du FMI, qui veut des mesures et une restructuration tandis que les autres veulent des mesures mais pas de restructuration », a ainsi déclaré Alexis Tsipras. La Grèce doit rembourser 1,6 milliards d’euros au FMI le 30 juin.

Les marchés financiers anticipent désormais le scénario de sortie de la Grèce de la zone euro ( voir Combien va coûter la sortie de la Grèce de la zone euro ?). Sur le marché obligataire, on observe en effet que le spread entre les taux allemands et les taux des autres pays de la zone euro s’écarte. Les effets financiers du QE sont en train de s’essouffler, neutralisés par le problème de la Grèce et l’éventualité d’un Grexit. Quelle politique mener aujourd’hui en zone euro ?

 

Tendances sur les marchés financiers

Négociations avec la Grèce, hausse des taux italiens et espagnols, baisse des taux allemands… Quelles sont les tendances sur les marchés financiers ?

Tendances sur les marchés financiersSur les marchés actions, les grandes baisses avaient touché le Dax et le CAC 40 ces dernières semaines, mais on assiste aujourd’hui à un retournement de situation. Sur les marchés obligataires, on assiste à une baisse des taux allemands à 10 ans  à et une remontée des taux italiens et espagnols, principalement à cause de la situation autour de la Grèce.

Alors que les marchés envisagent de plus en plus l’éventualité d’une sortie de la Grèce de la zone euro ( voir Combien va coûter la sortie de la Grèce de la zone euro ?) et d’un défaut de paiement grec, Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, a analysé les tendances sur les marchés financiers.

Vidéo tendances sur les marchés financiers.

Analyse du ralentissement de l’ économie chinoise

La Chine a enregistré une chute de 18,1% des importations en mai, soit le 7ème mois consécutif de repli. Comment analyser le ralentissement de l’économie chinoise ?

Analyse du ralentissement de l' économie chinoiseEn France, la baisse du CAC 40 peut s’expliquer par l’enlisement du dossier grec ( voir Combien va coûter la sortie de la Grèce de la zone euro ?), la tension sur le marché obligataire qui fait peur au marché actions ( voir Quelle tendance sur les marchés obligataires ?), ainsi que par le ralentissement sur le marché chinois, avec la chute des importations ( -18% en mai).

La ralentissement de l’économie en Chine suscite de nombreuses inquiétudes: à la baisse de 18% des importations s’ajoute la baisse des exportations de 2,5% en mai. De plus, la hausse du marché chinois est tout simplement inexplicable, avec une hausse de 120% depuis juillet et une baisse des bénéficies de 10% en glissement annuel. En 2007-2008, le marché chinois avait également connu une forte hausse, puis la bulle avait éclaté.

La Chine exporte de moins en moins car les pays occidentaux, privés de croissance, n’achètent plus les produits chinois. La Chine avait justifié la baisse de ses importations par un changement de politique économique, désormais recentrée vers le développement de l’économie intérieure et de la consommation pour favoriser la croissance.

Des explications qui ne semblent pas convaincre Olivier Delamarche, invité sur BFMTV pour analyser les mauvais chiffres de l’économie chinoise ( voir Les faux chiffres de la croissance chinoise). Selon lui, les marchés chinois sont déconnectés des fondamentaux. Il recommande donc de ne pas investir sur le marché chinois, qui est un marché purement de flux ( voir aussi Comment investir sur le marché chinois ?).

Voir la vidéo de l’analyse du ralentissement de l’ économie chinoise

Combien va coûter la sortie de la Grèce de la zone euro ?

Alors que les négociations entre la Grèce et le FMI sont toujours au point mort, le risque d’un défaut de paiement de la grec semble de plus en plus inéluctable.

Combien va coûter la sortie de la Grèce de la zone euro ?Combien coûterait la sortie de la Grèce de la zone euro ? Quelles seraient les conséquences d’un défaut de paiement de la Grèce ? C’est à ces questions qu’a répondu Malik Haddouk, directeur de la gestion diversifiée chez CPR Asset Management, sur BFMTV lors de son face à face avec Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion.

D’après Malik Haddouk, un défaut de paiement de la Grèce pourrait entrainer une sortie massive de flux de la zone euro. Il évalue à environ 20% la baisse des investissements en zone euro en cas de sortie de la Grèce de l’euro.

Olivier Delamarche estime quant à lui que la Grèce ne peut pas rembourser car elle ne peut pas faire les réformes. La Grèce a tout simplement fait faillite: 400 millions d’euros sortent chaque jour des banques grecques. Avec le report des prochaines négociations au 30 juin, soit près de 3 semaines, cela représente environ 8,4 milliards d’euros qui se seront sortis des banques grecques d’ici là. Au total, depuis le début de l’année et ce petit jeu incessant de report des négociations, Olivier Delamarche estime qu’environ 30% du PIB de la Grèce serait ainsi sorti des banques du pays, pour conclure que les banques grecques sont aujourd’hui en faillite.

 

Les faux chiffres de la croissance chinoise

Olivier Delamarche a analysé les récents chiffres de la croissance chinoise. Et selon lui, ils sont tout simplement bidonnés.

Les faux chiffres de la croissance chinoiseAlors que le PIB chinois avait enregistré une hausse de 7,4% en 2014, soit le plus faible taux de croissance en Chine depuis ces 24 dernières années, on annonce aujourd’hui une croissance du PIB chinois de 6 à 7% pour 2015. On annonce également une hausse des ventes au détail de 10% en avril, soit le rythme le plus de bas en 9 ans.

Or, d’après Olivier Delamarche, les chiffres de la croissance chinoise sont bidonnés. Comment la Chine peut-elle bénéficier d’une croissance de 7% en 2015, alors que dans le même temps ses importations ont baissé de 18% et que ses exportations ont baissé de 3% ? C’est la question posée par Olivier Delamarche sur BFMTV, qui estime même que la croissance réelle de la Chine pourrait être négative. Il va plus loin en déclarant que les chiffres de la croissance américaine devraient eux-aussi être faussés à l’avenir grâce au changement annoncé des méthodes de calcul du PIB.

Voir la vidéo sur les faux chiffres de la croissance chinoise

Comment investir sur le marché des matières premières ?

Sur quelles valeurs faut-il miser actuellement sur le marché des matière premières ? Quelle stratégie adopter sur le marché des matières premières alors que les incertitudes planent toujours sur le marché pétrolier ?

Comment investir sur le marché des matières premières ?Alors que les dirigeants de l’Opep se réunissaient aujourd’hui, que faut-il attendre en terme d’évolution sur la politique de production ?

La réunion de l’Opep devrait aboutir à un maintien du plafond de la production. En novembre 2014, l’Opep avait déjà déçu le marché en décidant de maintenir leur niveau de production. En juin 2015, la production avait même été augmentée, avec plus de 31 millions de barils par jour alors que leur objectif est de 30 millions de barils.

Quant au contexte actuel sur le marché pétrolier, on constate une amélioration de la demande en Chine, aux Etats-Unis et en Europe. La production nord américaine n’a pas diminué malgré un effondrement du nombre de foreuses en activité aux Etats-Unis ( -60% en 1 an).

Quelles sont les perspectives sur le prix ? Quelle stratégie d’investissement adopter sur le marché des matières premières ?

Le marché pétrolier n’est pas le secteur le plus attrayant en ce moment. Le facteur prédominant pour la performance étant l’évolution du cours du pétrole, mieux vaut miser actuellement sur les services parapétroliers. Il est également recommandé se méfier des forages en eaux profondes et donc de rester prudent sur ce secteur. Mieux vaut se réorienter vers de sociétés de raffinage.

Raphaël Dubois, gérant actions matières premières chez Edmond de Rotschild Asset Management France, a analysé les tendances sur le marché des matières premières et sur le marché pétrolier.

Quel bilan pour le QE de la BCE ?

Alors que les taux longs sont au menu de la réunion de politique monétaire de la BCE de mercredi, quel bilan faire aujourd’hui du QE ?

Quel bilan pour le QE de la BCE ?Olivier Delamarche et Pierre Sabatier, membres des Éconoclastes, ont analysé les effets de l’assouplissement quantitatif de la BCE. Et selon eux, le QE n’est pour rien dans l’amélioration des 6 premiers mois en Europe. Olivier Delamarche estime même que la situation ne s’améliore pas en Europe. L’Europe ne pourra pas repartir avec la baisse des exportations chinoises vers les Etats-Unis ou l’Europe: pas de croissance en Chine, au Japon, aux Etats-Unis…

Olivier Delamarche estime que la croissance réelle des Etats-Unis n’est pas de -0,7% mais plutôt de -1,4% sur le premier trimestre, principalement à cause des 106 milliards de variations de stock sur le PIB américain.

Le Japon est quant à lui en récession malgré les chiffres récemment publiés: non consommation, hausse des prix avec la baisse du yen, qui ne peut pas remonter a cause des QE consécutifs, baisse des ventes au détail ds les petits supermarchés de -5 à -20%, etc…

Au final, il n’y a pas de croissance dans le monde: seuls les marchés actions croissent actuellement car on leur injecte de l’argent. Dans ce contexte, comment relancer l’économie européenne ?

L’Europe aura bien du mal a rebondir, car l’objectif principal du QE était la baisse de l’euro pour favoriser les exportations, alors même que l’économie mondiale ralentit… D’après Olivier Delamarche, la situation économique actuelle n’est pas meilleure que celle de 2008, avant la crise des subprimes, et la hausse des marchés est aujourd’hui injustifiable. Quelles conséquences pour les investisseurs ?

Voici le bilan du QE de la BCE par Olivier Delamarche et Pierre Sabatier