Norme IFRS 5

Voici en détail la présentation de la norme IFRS 5 sur les activités abandonnées.

norme IFRS 5•Comptabilisation des actifs détenus en vue de la vente

•Présentation des activités abandonnées

•Périmètre d’application :
– Actifs non courants
– Groupe : actifs (courants et non courants) destinés à être cédés dans une transaction unique et passifs liés à ces actifs, y compris le goodwill s’il s’agit d’une UGT
– Sauf : impôt différé (IAS 12), avantages du personnel (IAS 19), financiers (IAS 39), immeubles de placement (IAS 40), produits agricoles (IAS 41) et produits d’assurance (IFRS 4)

•Détention en vue de la vente : valeur recouvrée par la cession et non par l’exploitation
– Vente immédiate en l’état doit être possible
– Vente doit être hautement probable

  • Engagement de la direction
  • Recherche active d’un acheteur
  • Vente dans un délai d’un an de la classification, sauf événements particuliers (App. B)

– Ne peut être destiné à être abandonné

•Evaluation de l’actif détenu en vue de la vente :
– Au plus bas de la valeur comptable et de la JV nette des frais de cession
– Si vente doit intervenir au delà d’un an, les frais de cession doivent être actualisés

•Comptabilisation des variations de valeur postérieures :
– Enregistrement des pertes
– Enregistrement des gains, dans la limite des pertes précédemment comptabilisées
– Au sein d’un groupe, affectation des pertes :

  • Aux ANC
  • En commençant par le GW
  • Puis au prorata des valeurs nettes

•Les actifs détenues en vue de la vente ne doivent plus être amortis

•Si la vente n’est plus envisagée, sortie au plus bas de :
– La valeur comptable avant classification comme destiné à être vendu
– La valeur recouvrable à la date de l’abandon de la vente

•Une composante de l’entité est formée d’activités et des flux de trésorerie :
– Pouvant être clairement distingués
– Du point de vue opérationnel et de la communication financière
– Du reste de l’entité

•Une activité abandonnée est une composante de l’entité :
– Dont l’entité s’est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente
– Qui représente une ligne d’activité ou une région géographique principale et distincte
– Fait partie d’un plan unique et coordonné pour s’en séparer
– Est une filiale acquise en vue de la revente

•Une entité doit fournir les informations suivantes sur les activités abandonnées :
– Résultat après impôt, augmenté ou diminué de l’effet de la réévaluation ou du produit de cession des actifs concernés
– En en scindant les composantes (résultat avant impôt et effet de la réévaluation ou de la cession, détail de l’impôt pour ces deux postes)
– Doit figurer au compte de résultat ou dans les notes
– Flux de trésorerie des activités abandonnées

•Variations de valeur des actifs détenus en vue de la vente non classés comme des activités abandonnées sont maintenues dans les activités poursuivies

•Les actifs et passifs détenus en vue de la vente doivent être présentés séparément dans le bilan, sans compensation

•Pas de reclassement de ces actifs sur les exercices de comparaison

•Alors que ce reclassement doit être fait pour les activités abandonnées

Norme IAS 17

Voici en détail la présentation de la norme IAS 17 sur les contrats de location.

Norme IAS 17•Crédit-bail en normes françaises (§331-7) :
-Le titulaire d’un contrat de crédit-bail comptabilise en charges les sommes dues au titre de la période de location
– A la levée de l’option d’achat : inscription à l’actif conformément aux règles générales

•Actifs exclus du périmètre IAS 17 :
– Actifs biologiques (IAS 41)
– Immeubles de placement loué (IAS 40)
– Ressources minérales
– Films, vidéos, théâtre…

•Distinction essentielle :
– Location financement
– Location simple : n’est pas une location financement

Location financière :
– Transfert de la quasi-totalité des avantages et des risques inhérents à la propriété
– En échange d’un ou d’une série de paiements.
– Transfert de propriété en fin de contrat possible mais non requis.

•Définition des avantages et des risques :
– Risques :

  • Sous-utilisation
  • Obsolescence technologique
  • Variations de rentabilité dues à la conjoncture

– Avantages :

  • Exploitation rentable sur la durée de vie économique
  • Appréciation de la JV du bien
  • Valeur résiduelle

Autres définitions :
– Paiements minimaux :

  • Paiements effectués par le preneur, garantis par lui
  • A l’exclusion des loyers conditionnels, des taxes et du coût des services

– Investissement brut : paiements minimaux à recevoir par le bailleur, y compris les valeurs résiduelles non garanties
– Investissement net : investissement brut actualisé au taux implicite du contrat
– Produits financiers non acquis : investissement brut – investissement net
– Taux d’intérêt implicite : taux d’actualisation donnant égalité entre :

  • Paiements minimaux et valeur résiduelle non garantie
  • Juste valeur de l’actif et coûts directs initiaux du bailleur

-Taux marginal d’endettement : taux à payer par le preneur pour un contrat de location similaire
-Loyers conditionnels : loyers dont le montant n’est pas fixe et varie en fonction d’un critère autre que le temps

Critères d’identification d’une location-financement :

– Transfert de la propriété au terme du contrat
– Option d’achat à un prix inférieur à la juste valeur (exercice probable connu dès le début du contrat)
– Durée du contrat couvre l’essentiel de la vie économique
– Valeur actualisée des paiements minimaux ≈ JV de l’actif
– Actif spécifique au preneur

•Autres critères (non cumulatifs) :

– En cas de résiliation par le preneur, les pertes du bailleur sont à sa charge
– Les variations de la JV de l’actif sont à la charge du preneur

  • Diminution du loyer à hauteur du prix de cession par exemple

– Poursuite de la location pour une deuxième période < prix de marché

Critères pouvant exclure la location-financement :

– Transfert de propriété au terme contre paiement de la JV du bien
– Loyers conditionnels induisant un non-transfert de la quasi totalité des risques.

•Location d’un terrain est une location simple, sauf si transfert de la propriété au terme du contrat

– Si le contrat comporte terrain et constructions :

  • Analyse séparée des deux éléments, même si contrat unique
  • Si transfert de propriété au terme du contrat, classement en location financière
  • Sinon location simple pour le terrain, et application des critères pour les constructions.
  • Si l’affectation des paiements entre les éléments n’est pas possible :

–Classement en location-financement
–Sauf s’il est clair qu’il s’agit d’une location simple.

1. Traitement comptable chez le preneur

•Aux inventaires suivants :

– Ventilation des loyers minimaux : intérêts et remboursement de la dette

  • Au taux actuariel si cela est significatif

– Loyers conditionnels sont des charges de la période concernée

  • Pour les ensembles terrain et constructions, les loyers sont répartis au prorata de la juste valeur des biens constitutifs du contrat

– Amortissement du bien inscrit à l’actif sur la durée de vie économique

  • Si transfert n’est pas raisonnablement certain à l’issue du contrat : durée la plus courte entre celle du contrat et vie économique

•Location simple :
-En charges
-Sur une base linéaire
-Sur la durée du contrat

•Location financement
– Le bailleur a une créance, à hauteur de l’investissement net dans le contrat de location :

  • Valeur actualisée des paiements minimaux à recevoir au titre du contrat
  • Augmentée de la valeur résiduelle revenant au bailleur.

– Les coûts initiaux encourus sont déduits de la créance :

  • Et donc inclus dans le calcul du coût actuariel
  • Frais généraux (vente, marketing)

•Aux inventaires suivants :

– Les loyers sont analysés comme formés d’intérêts et de remboursement de la créance

  • Au taux d’intérêt effectif sur le contrat

– Révision régulière de la valeur résiduelle, et prise en compte immédiate de réductions éventuelles.

•Location simple :

– Actif figure au bilan et est amorti selon IAS 16 ou IAS 38
– Produits de la location comptabilisés prorata temporis
– Pas de comptabilisation d’une vente pour les bailleurs fabricants ou distributeurs

•Les bailleurs fabricants ou distributeurs constituent un cas particulier pour la location-financement :
– Comptabilisation d’une vente :

  • Pour la juste valeur du bien loué
  • Ou la valeur actualisée des paiements minimaux si elle est inférieure

–Calculée à un taux d’intérêt commercial
– Coût des ventes égal à

  • Le coût du bien
  • Ou sa valeur comptable si elle est inférieure
  • Diminuée de la valeur résiduelle non garantie

– Si le taux d’intérêt consenti est artificiellement bas, utilisation d’un taux commercial

  • Pour ne pas majorer le produit de la vente

Locations – IAS 17 : Informations en annexe

•Contrats de location financement :

– Pour le preneur :

  • Valeur nette comptable par catégorie d’actif
  • Rapprochement entre le total des paiements minimaux futurs et leur valeur actualisée
  • Répartition des paiements minimaux par échéance (< 1 an, 1-5 ans, > 5 ans)
  • Loyers conditionnels de la période
  • Paiements minimaux à recevoir des sous-locations
  • Description générale des dispositions des contrats : loyers conditionnels, options de renouvellement, d’achat, restrictions imposées…

– Pour le bailleur :

  • Rapprochement entre investissement brut et valeur actualisée des paiements minimaux à recevoir
  • Répartition des paiements minimaux actualisés par échéance (< 1 an, 1-5 ans, > 5 ans)
  • Produits financiers non acquis, valeurs résiduelles et loyers conditionnels perçus au cours de la période
  • Description générale des dispositions des contrats
  • Investissement brut – produits non acquis pour les nouveaux contrats

•Contrats de location simple :

– Pour le preneur :

  • Total des paiements minimaux futurs pour les contrats non résiliables, par échéance (< 1 an, 1-5 ans, > 5 ans)
  • Total des paiements à recevoir des contrats de sous locations non résiliables
  • Paiements effectués en distinguant paiements minimaux et loyers conditionnels
  • Description des principales dispositions des contrats de location : loyers conditionnels, options de renouvellement, d’achat, restrictions imposées…

– Pour le bailleur :

  • Total des loyers minimaux futurs pour les contrats non résiliables, par échéance (< 1 an, 1-5 ans, > 5 ans)
  • Loyers conditionnels de la période
  • Description des principales dispositions des contrats

Locations – IAS 17 : Cessions – bail

•Cession d’un actif et reprise sous forme de location

•Si la location est une location financement :

– Il s’agit d’une opération de financement
– Etalement de la plus-value de cession sur la durée du contrat

•Si la location est une location simple :

–  Si le prix de vente est égal à la juste valeur :

  • Comptabilisation immédiate du résultat de cession

– Si le prix de vente est inférieur à la juste valeur

  • Comptabilisation immédiate de la perte, sauf si compensée par des loyers futurs

– Si le prix de vente est supérieur à la juste valeur :

  • Etalement de la plus value sur la durée d’utilisation attendue de l’actif

Les normes IFRS sont obligatoires dans plus de 115 pays

Avec une large utilisation dans plus de 115 pays, les normes IFRS sont en train de devenir les normes mondiales de comptabilité.

Les normes IFRS sont obligatoires dans plus de 115 paysD’après une étude publiée par la Fondation IFRS portant sur 122 pays, 115 se sont engagés publiquement à soutenir un ensemble unique de normes comptables de haute qualité et 101 pays exigent l’utilisation des normes IFRS sur leurs marchés financiers pour quasiment toutes les sociétés cotées et institutions financières. Une dizaine d’autres pays ( Inde, Japon, Suisse, Singapour, etc…) autorisent les normes IFRS sans toutefois les exiger ( voir IFRS et instruments financiers : principes et application).

Les normes IFRS sont même devenues des normes comptables nationales en Australie, Nouvelle Zélande et à Hong-Kong. La Thailande et l’ Indonésie sont également en train de suivre cette voie. L’ Arabie Saoudite et l’Ouzbékistan imposent les normes IFRS seulement aux institutions financières.

Dans plus de 90% des 101 pays qui exigent les normes IFRS pour les sociétés cotées, les normes IFRS sont également exigées ou permises pour la plupart des sociétés non cotées. 57 pays sur 122 exigent ou permettent les normes IFRS pour les PME ( voir IFRS et instruments financiers : principes et application pour les entreprises).

Quelques pays ou régions ont différé les dates de mise en application de certaines normes IFRS, en particulier sur le récent « pack consolidation » (IFRS 10, 11et 12).

14 pays du G20 ont adopté les normes IFRS pour quasiment toutes les sociétés cotées sur leurs marchés réglementés. 13 pays du G20 permettent aussi l’emploi des normes IFRS pour tout ou partie des sociétés non cotées.

Assouplissement des règles de Bâle III

Les régulateurs internationaux ont décidé d’un assouplissement des règles de Bâle III afin de faciliter l’octroi de crédit par les banques tout en limitant le risque dans leur bilan.

Assouplissement des règles de Bâle IIILes grands banquiers centraux ont ainsi décidé d’ assouplir le périmètre de définition du ratio de levier, dans le cadre des nouvelles normes de Bâle III qui entreront en vigueur en janvier 2018, et de le fixer à 3%.

Le ratio de levier ( fonds propres  durs) a donc été fixé à 3%. Dès 2018, les banques devront détenir en capitaux 3% de leurs actifs ( voir Mesures de Bâle III).

Le ratio de fonds propres durs prévu pour les normes de Bâle III a donc été sérieusement revu à la baisse. Le Comité de Bâle prévoyait initialement un ratio de levier entre 7 et 9% ( voir Bâle: vers un nouveau renforcement des fonds propres des banques), mais les banques ont jugé ce ratio trop élevé, estimant que cela les obligerait à comptabiliser les dérivés sur la base des positions brutes, qui peuvent être bien plus importantes que les positions nettes.

A cette nouvelle norme s’ajoutera également la nouvelle règlementation s’appliquant au taux structurel. Cette nouvelle réglementation obligera les établissements de crédit à détenir suffisamment de liquidités pour couvrir leurs engagements financiers à long terme pour limiter leur dépendance vis-à-vis du financement à court terme.

Formation nouvelles stratégies de gestion d’ actifs

La formation nouvelles stratégies de gestion d’ actifs est une nouvelle formation en finance proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Formation nouvelles stratégies de gestion d’ actifsProgramme de la formation nouvelles stratégies de gestion d’ actifs

Les limites de la gestion traditionnelle : leçons de la crise de 2008 et questionnements sur la validité de la théorie moderne du portefeuille

Corrélation entre classe d’actifs et construction de portefeuille

Les nouvelles approches en fonds Actions : les fonds 130/30, le Smart Beta

Les fonds équilibrés : Risk Parity et GTAA

Les fonds structurés

Plus d’infos sur la formation nouvelles stratégies de gestion d’ actifs: http://formation.actions-finance.com/les-nouvelles-strategies-de-gestion-d-actifs/

Formation environnement et réglementation bancaire

La formation environnement et réglementation bancaire est une nouvelle formation en finance proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Formation environnement et réglementation bancaireProgramme de la formation environnement et réglementation bancaire

environnement bancaire

rôle des banques dans l’économie
typologie des organismes financiers
activités bancaires
modèle économique des banques françaises
autorités de gouvernance et de contrôle

réglementation bancaire

responsabilité et les obligations du banquier
typologie des risques bancaires
conformité bancaire et financière

Plus d’informations sur la formation environnement et réglementation bancaire: http://formation.actions-finance.com/environnement-et-reglementation-bancaire/

Formation Infrastructures de marché & projets de place

La formation Infrastructures de marché & projets de place est une nouvelle formation proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Infrastructures de marché & projets de placeProgramme de la formation Infrastructures de marché & projets de place

Les infrastructures de Marché en Europe

•Trading, Clearing & Settlement
•Présentation des principaux marchés et MTF Existants (LSE , Euronext , NYSE , ARC, CHI-X, BARX, TURQUOISE, …) : fonctionnement, produits, rôle
•Les ordres de Bourse sur actions
•Marche du pré emprunt
•Revue des contraintes de certains marchés : cas spéciaux (ex monnaie non échangeable …)

Les principaux régulateurs de Marché en Europe

•Locaux & Internationaux, les associations professionnelles
•Rôles des banques centrales
•Rôles des régulateurs et différents système de livraison

Descriptif complet d’une chaine Post-trade

•De la négociation au règlement-Livraison (Exemple LCH.Clearnet)
•Revue des rôles des intervenants de la chaine Post Trade (FO/MO/BO/Depo/Client)
•Rôles d’un dépositaire et d’un compensateur (listing des principaux existants)
•Revue des types d’ordres et modalités exécutions

Les projets Européens structurants

•EMIR
•T2S
•Bâle III

Objectifs de la formation Infrastructures de marché & projets de place

•Maitriser la chaine de gestion post marché.
•Connaitre les principaux intervenants et leurs rôles.
•Appréhender les projets structurants en cours.

Plus d’informations sur la formation Infrastructures de marché & projets de place: http://formation.actions-finance.com/360-infrastructures-de-marche-projets-de-place/

Formation Directive EMIR

La formation Directive EMIR est une nouvelle formation proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Formation Directive EMIRObjectifs de la formation Directive EMIR:

Partager une culture générale sur la directive EMIR.
Donner un langage et des références communes pour la mise en oeuvre à venir.
Déterminer les changements de procédures.

Programme de la formation Directive EMIR

Contexte & Objectifs

Périmètre d’application

EMIR vs. Dodd-Franck Act: de nombreuses conséquences extraterritoriales
La documentation juridique
Le calendrier prévisionnel
Les entreprises non financières et EMIR

Le rôle d’une Contrepartie Centrale

•Obligation de compensation
•Obligation de déclaration
•Obligation de collatéral

La réduction des Risques

Plus d’informations sur la formation Directive EMIR: http://formation.actions-finance.com/la-directive-emir/

Formation Initiation aux mathématiques financières

La formation Initiation aux mathématiques financières est une nouvelle formation proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Formation Initiation aux mathématiques financièresAu programme de la formation Initiation aux mathématiques financières

Convention de taux

•Linéaire / Actuariel /Continu / Convention de durée
•Exact/365 ; Exact/360 ; 30/360 ; 30E/360 ; Act/Act

Construction d’une courbe des taux avec Excel

Valorisation des instruments financiers

Taux de rendement interne d’un placement financier

•Méthode de calcul et exemples
•Utilisation du « Solver Excel » pour les calculs des TRIs

•Taux actuariel d’une obligation
•Duration d’une obligation
•Sensibilité d’une obligation
•Taux de rendement d’une obligation
•Performance d’un portefeuille
•Rendement actualisé d’un coupon
•Taux coupon moyen

Initiation au Pricing des caps, floors et swaptions à partir des paramètres classiques (volatilité et taux sous-jacents)

Plus d’informations sur la formation Initiation aux mathématiques financières: http://formation.actions-finance.com/mathematiques-financieres-initiation/

Formation bases de la communication financière

La formation bases de la communication financière est une nouvelle formation proposée par Actions-Finance dans notre catalogue de formations 2014 ( téléchargez le catalogue formations Actions-Finance 2014 : catalogue de formation 2014 ).

Formation bases de la communication financièreAu programme de la formation bases de la communication financière:

Les Objectifs de la communication financière

•La délivrance d’une information pertinente et conforme aux obligations de l’entreprise
•Le respect des obligations légales (aspects comptables et financiers)
•Le contenu de l’information financière (différents cadres comptables)
•Le document de référence AMF en France
•Lecture et analyse d’un document de référence d’un grand groupe coté en Bourse

Les relations avec les investisseurs et les agences de notation

•Différents types d’investisseurs et leurs attentes
•Différents types d’opérations (émission d’actions, d’obligations, de droits de souscriptions, augmentation de capital, fusion, autres…)
•Modalités de rencontre avec les investisseurs (réunions d’analystes, road show, autres)
•Les principales agences de notation financière (attentes et modes de fonctionnement interne)

Les relations avec la presse

•Différents types d’acteurs de presse
•Modalités de rencontre avec les journalistes
•Les chaines spécialisées du paysage audiovisuel international

Les bases indispensables d’analyse financière a l’usage de l’équipe

•Aspects techniques essentiels (lecture d’un bilan et d’un compte de résultat)
•Questions souvent posées par les analystes
•L’importance de l’EBITDA
•Principaux ratios d’analyse financière utilisés par les agences de notation
•Interprétations usuelles

Plus d’informations sur la formation bases de la communication financière: http://formation.actions-finance.com/les-bases-de-la-communication-financiere/