En 2005, toutes les sociétés cotées en Europe ont adopté pour leurs comptes consolidés un système de normes comptables unique : les IFRS. Les IFRS ont permis l’harmonisation de la présentation des états financiers d’entreprise.
Mais l’amélioration de la qualité de l’information financière promise par les IFRS est loin d’être évidente. Le passage aux IFRS a considérablement facilité la lecture des bilans comptables partout dans le monde, mais les fonctions attribuées à la comptabilité d’un pays à l’autre sont toujours différentes. Au Royaume-Uni, la comptabilité est destinée aux marchés financiers et sert essentiellement à informer les investisseurs. En Allemagne, la comptabilité permet de rassurer les banquiers sur la solvabilité des entreprises. Les divergences en matière de comptabilité ne permettent donc pas encore aux IFRS d’être pleinement utiles.
A quand le Big Bang IFRS ?

Les fonds souverains ou SWF (
Le marché obligataire s’est normalisé en 2009 et les titres à haut rendement ( high yield bonds) sont revenus au premier plan.
Le Livret A est un livret d’épargne défiscalisé. En mars 2009, l’encours du Livret A a augmenté de 1,5%, à 162,29 milliards d’euros. Il est plafonné à 15.300 euros, plus les intérêts. Les sommes placées sur le livret A sont garanties par l’État. À l’heure actuelle, toutes les banques peuvent le servir à ses clients.
Les principes comptables applicables aux IFRS sont formulés par le cadre conceptuel de l’IASB appelé « cadre pour la préparation et la présentation des états financiers ». Ce cadre est lancé en introduction à l’ensemble des normes IFRS et en est la « philosophie ». Il a été complété par certaines dispositions d’IAS 1 et IAS 32 et 39.
Textes applicables aux comptes individuels et consolidés (en France)



